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 S A R A ● breathe [FLASHBACK]

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Message(#) Sujet: S A R A ● breathe [FLASHBACK] Sam 14 Juil - 8:38




BREATHE
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Bon remettre la main sur le Waverider après l'avoir découvert sur mes écrans était une chose, mais avoir la pire chaise roulante du monde rester coincée dans les hautes herbes juste parce que le vaisseau avait décidé de se poser dans le trou du c** du fin fond d'un terrain accidenté, c'en était une autre. Si bien qu'après un bon dix minutes à me battre pour faire avancer l'objet, la roue finit coincée assez pour briser quelques rayons, ruinant l'objet.
Oh pour l'amour de....
Au moins, l'appareil était à quoi ? Vingt mètres ? Vingt petits mètres de moi ? Apparemment, il allait falloir terminer la distance à pied, sans aide aucune. Sur un terrain inégal. Peu pratique. J'allais probablement déchirer mes jeans en me traînant au sol, mais je n'avais pas exactement de choix: si Sara ne m'avait pas encore aperçue, elle n'allait probablement pas me voir d'ici là et je ne pouvais pas simplement rester plantée en plein champ en croisant les doigts et priant de pas avoir à y passer la nuit. Il fallait que je fasse quelque chose. Bon allez, tu peux le faire. Tu peux le faire. Tu peux tout faire ! Comme à la séance de physiothérapie que j'avais eu après la surprise de Curtis, je me marmonais dans ma barbe dans l'espoir de m'encourager suffisamment pour dire de parvenir à mes fins; le mental prenant le contrôle sur le physique, ce genre de truc. Ce genre de truc me prit un bon dix minutes avant que je ne bouge assez pour dire de quitter la chaise... et m'affaler lamentablement au sol. Terrible début.

Au moins, lorsque je me suis trouvée à moins de cinq mètres du vaisseau, la porte du sas s'ouvrit automatiquement, me permettant de me hisser sur le solide et m'éloigner du sale et boueux. Je devais avoir l'air terrible, les cheveux plaqués sur ma tête alors que je commençais à avoir un peu trop chaud, les jambes traînées derrière moi formant un poid mort qui devenait un peu trop difficile de traîner. Mais c'était plus fort que moi, je ne pouvais pas dire de m'en empêcher: je me suis mise à rire. Un rire essouflé, sans joie, mais victorieux malgré tout: Felicity Smoak avait mis à mal la vilaine plaine et se retrouvait enfin dans un environnement sûr. Mais, alors que les portes du sas se refermaient derrière moi, le silence qui m'accueillait se fit plus sinistre que tout ce que je puisse supporter jusque là. Pas de vibrations issues du moteurs en "veille", pas de tic tic tic des systèmes informatiques qui calculaient je ne savais quoi, pas de Jackson et Stein se chamaillant pour des niaiseries. L'absence de bruits était absolument terrifiant.
Gideon? Où est passé tout le monde ?
Le fait que l'intelligence artificielle ne réponde pas de quelque manière commençait à me faire me demander si la porte qui s'était ouverte pour m'accueillir n'avait été qu'un autre système automatisé. Le fait que Rip Hunter était probablement futé assez pour programmer son vaisseau pour ne pas accueillir n'importe qui me persuadait qu'autre chose se passait, mais pour l'heure, mon raisonnement me faisait faute. J'avais l'impression d'avoir attéri sur un vaisseau hanté, et je m'attendais à tout moment à voir le fantôme de Jax, ou de Sara passer le coin de couloir que je venais de franchir comme une énième raison de me pousser à partir. Mais je ne pouvais pas partir. J'avais besoin du Waverider, de Gideon, de son équipage; je ne pouvais pas continuer toute seule. Un élan d'espoir s'était emparé de moi au moment où j'avais localisé le vaisseau temporel mais à l'heure actuelle ? Cet espoir s'éfritait comme neige au soleil.
Gideon?
Ma voix était minime, presque un soupir, un murmure couiné, désespéré d'avoir la moindre réponse. Si je pouvais les sentir, j'étais persuadée que la douleur aurait été terrible. Alors mes bras prirent le relais; il y avait peut-être une certaine résistance qui s'était installée à force de rouler, mais le fait de me traîner depuis si longtemps était plus que ce à quoi j'étais habituée. Le fait que le sol du Waverider soit si plat et n'aide pas avec la moindre prise n'arrangeait pas les choses. J'étais épuisée, j'étais inquiète, et j'avais de plus en plus l'impression d'avoir fait tout ça pour rien.
S..? Sara ?!?
La fatigue eu bientôt raison de moi, et l'écho de pas s'approchant de moi avant que le monde ne sombre dans le noir.

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Sara Lance
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Message(#) Sujet: Re: S A R A ● breathe [FLASHBACK] Lun 10 Sep - 11:33

BreatheJ’avais encore un peu de mal suite à la fin de notre dernière mission : restaurer le monde, restaurer la réalité. Parce que oui, la légion de l’apocalypse avait eu la bonne idée de tout transformer à leur convenance grâce à lance du destin. Effectivement, ce fut un succès. Nous ne sommes plus dans le Doomworld, mais j’ignore toujours si malgré tout, tout ça n’a pas eu d’impact. J’ai quand même tué Felicity, parce que je n’étais pas moi-même et ma plus grande crainte était de découvrir qu’elle l’était belle et bien, une fois de retour dans notre monde, par ma faute. Ca, je ne me le pardonnerai jamais et dans le fond, je ne sais pas vraiment pourquoi, mais je la pensais réellement morte. C’est mon amie, mon héroïne. Elle m’a sauvé la vie il y a quelques années en prenant une balle pour moi. Malheureusement, on dirait que je ne vais pas avoir l'occasion de le découvrir de si tôt. Le Waverider a détecté une anomalie et il est de notre devoir d’aller la résoudre. Nous voilà donc une fois de plus partie à l’aventure, jusqu’à ce qu’une sorte de “boom” se fit entendre. Le vaisseau a tout de même réussi à atterrir, loin des regards indiscrets, mais un grand boom qui n’avait rien de commun. Ca tourne mal. La secousse à fait éteindre notre intelligence artificielle, la charmante Gideon. Moi-même, j’étais un peu sonné et ignore alors si les autres étaient toujours à bord ou non.

Une fois de nouveau debout, je me rendis compte des dégâts, mais pas de l’endroit où nous avions atterri. En revanche, une voix a retenu mon attention. Une voix familière, mais pas celle d’un membre de l’équipe bien que cette personne semblait chercher après Gideon... ou moi. Je ne pouvais pas distinguer clairement cette voix afin de l’identifier, mais je ne pouvais que me précipiter vers l’endroit d’où elle provient. On ne sait jamais, cette personne à peut être besoin d’aide, c’est peut être grave ! Et on dirait bien que j’étais la seule à pouvoir le faire, jusqu’à ce que je trouve le moyen de faire redémarrer Gideon qui pourrait nous être très utile, comme toujours. Arrivée sur place, je me rendis compte qu’il s’agit de personne d’autre que Felicity.

« Oh mon dieu »

J’étais choqué, moi qui la pensait morte par ma faute. En revanche, elle n’allait pas très bien et je me demande bien ce qui lui est arrivée. Me voilà paniqué maintenant. Et si elle allait mourir, comme dans l’autre monde ? Non, je ne pouvais pas laisser ça se produire ou plutôt se reproduire. Il fallait que je lui vienne en aide. Je me précipite alors vers elle. A l’heure actuelle, je n’avais pas d’autre choix que de la transporter dans mes bras, façon mariée, jusqu’à la med-bay où je la déposer. Enfin, ça ne va pas servir à grand chose si je n’arrive pas à rebrancher Gideon. Ca, ça n’est pas du tout mon domaine et je me demande bien où est passé Jax. Il était là, avec moi, avec le reste de l’équipe lorsque nous avons pris la route. Mais là… aucun signe d’eux. On dirait bien que je vais devoir me débrouiller toute seule. Ce serait bien également de remettre en route le vaisseau pour avoir accès à ce dont nous avions besoin. Et voilà que je me mets à parler seule, à réfléchir à comment faire, tout en gardant une oeil sur la blondinette.

« Ok, comment est ce que je suis supposé faire ça moi ? »
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Message(#) Sujet: Re: S A R A ● breathe [FLASHBACK] Jeu 25 Oct - 2:46




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Il faisait noir. Et froid. Je ne parvenais pas à distinguer quoi que ce soit dans l’obscurité et il y avait un concert d’échos qui semblaient m’appeler. Désirant m’attirer. Me culpabiliser. Baissant les yeux pour observer le sol sur lequel je me trouvais, je pus remarquer quelques petites choses… D’une, j’avais subitement changé de tenue et me retrouvais désormais dans l’une des robes professionnelle que je portais généralement à QC. De deux, j’étais debout. Un rire de soulagement s'échappa avant que je ne puisse le retenir, trouvant ahurissant le fait que je me retrouve sur mes deux pieds: j’étais pourtant si sûre de ne pas en être capable… D’un autre côté, “où” je me trouvais n’était ni logique ni rassurant alors pourquoi pas ajouter un peu de folie, au passage ? Les ténèbres étaient complète et si je pouvais clairement distinguer mes traits, mon apparence, ma silhouette, j’avais la sensation que tout le reste, tout ce qui m’entourait, n’était qu’obscurité pure, étouffante. Néfaste.

Je rêvais.

Au refrain des voix qui me martelaient le cerveau, je repris mon affirmation: pas un rêve. Un cauchemar. Comme si les esprits de mon passé se faisaient un malin plaisir à me rappeler le moindre moment heureux de mon existence avant de cruellement me rappeler comment et pourquoi ça avait été ruiné. Les jours passés à construire un ordinateur avec mon père, avant que celui-ci ne disparaisse en claquant la porte. La voix de ma mère me fit grimacer avant qu’une image, tel un film projeté devant mes yeux, me rappelait les bons moments que nous avions passé ensemble avant de finalement appeler à mon souvenir le nombre incalculable de fois où elle avait failli pâtir de mes activités: avec Larson, ou alors les évènements de Monument Point. Ce soupçon de mémoire particulier fut particulièrement cruel, à me forcer à revivre la réalisation d’être la raison pour laquelle des milliers de gens étaient mort, mais ce n’était pas avant le prochain écho que mon existence entière sembla s’arrêter, fixée sur le souvenir de cette voix, transfigurée devant la gêne de ce sourire. De son sourire. Bientôt, cinq ans à vivre au gré des aventures d’Oliver passèrent devant mes yeux (étais-je morte?) en alternant entre les mauvais souvenirs et les bons mais en insistant sur mes préférés… avant de finalement s’arrêter sur les derniers instants que j’avais vécu avec lui. Comment l’entendre annoncer notre séparation me déchira, poussant une impulsivité qui aurait pu être la promesse de plus, si seulement il me revenait. Il risquait sa vie pour la énième fois et je voulais croire, j’avais besoin d’espérer, qu’il allait s’en sortir et vaincre l’autre tordu qui nous avait imposé cette situation.

Et puis plus rien.

Le froid se mua en fournaise intenable et j’eus à nouveau la sensation de flammes léchant mon visage, la pièce tremblant sous mes pieds même s’il n’y avait pas de “sol” à proprement parler. Une angoisse sans nom m'étreint le coeur alors que l’obscurité se fit de plus en plus étouffante, me poussant à tenter de fuir alors que les fantômes du passé faisaient tout pour m’empêcher d’avancer. La certitude que je n’allais pas m’en sortir, bien que irrationnelle, fut au final la seule chose pour laquelle je portais la moindre attention. Et la panique prit rapidement le dessus.

Lorsque j’ai ouvert les yeux, la peur n’avait pas lâché prise sur mon mental et lorsque je distinguais une figure étrangère à quelques têtes au dessus de moi, l’instinct de préservation prit le dessus. Je battais des mains, des pieds, cherchant à faire du bruit sans pour autant avoir la force de faire quoi que ce soit si bien que mes cris n’étaient en fait que de faibles gémissements: j’étais toujours la proie du cauchemar, et il me fallu quelques instants avant que je ne récupère mes esprits. D’abord, la voix qui se plaignait et se demander tout haut comment faire je ne sais quoi était familière et source de réconfort, même si je ne me souvenais pas de qui il pouvait bien s’agir. Ensuite les coups que j’imaginais passer avec mes pieds, en fait, n’en étaient pas: la paralysie me revint en tête, accompagné d’un sanglot étranglé.

Reprends-toi, Felicity ! Maintenant n’était PAS le moment de te laisser à la panique ?
Ça dépends ce que tu cherches à faire, j’imagine, répondis-je automatiquement.
Je gromelais, comme une adolescente adorant ses grasses matinées qu’un parent aurait forcé à se réveiller. J’avais un sérieux mal de crâne qui pointait doucement son nez alors que je prenais une position assise sur la tabl… la chaise d’opération du vaisseau? Faisant valser ma tête à gauche à droite, je cherchais à mettre ensemble les pièces éclatées du puzzle des évènements m’ayant amenée ici.
Qu’est-ce que…. Qu’est-ce qu’il s’est passé ? Et comment suis-je arrivée ici?
La main portée au front, autant dans l’espoir que la pression intime au mal de crâne de passer son chemin, il me fallu quelques secondes de plus avant de voir clairement la jeune femme qui me tenait compagnie
Sara !! Ma belle Sara ! Oh mon Dieu, tu ne peux pas savoir à quel point je suis heureuse de te voir !
Les larmes de panique menaçaient de couler à nouveau, le souvenir de la solitude et du manque d’information ramenant la vérité de plein fouet: j’étais seule dans ce monde étrange, condamnée à le subir seule jusqu’à ce que le Waverider ne devienne un “ping” que je pus identifier. Mais je n’étais plus seule ! Et rien que pour ça je pourrais dire d’attirer Sara à moi et la câliner pendant des heures (ne fut-ce que pour m’assurer qu’elle soit bien là, à moins que je ne perde l’esprit pour de bon)
Où sont les autres? Et t’as oublié de payer ta facture d’électricité ?? Kidding… tu sais… parce qu’il fait… si noir? Enfin bref…
J’avais le chic pour sortir des trucs qui n’avaient rien à voir, au pire moment. Peut-être que le silence était effectivement d’or. Au moins dans ce cas, attendant patiemment que Sara ne parle tout en restant immobile sur la chaise d’op..

Ce n’était pas comme si j’étais en mesure de me rendre où que ce soit de toute façon.
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Message(#) Sujet: Re: S A R A ● breathe [FLASHBACK] Jeu 22 Nov - 8:40

BreatheEvidemment que j'étais inquiète au sujet de l'état de Felicity. Dans ses moments-là, je dois bien avouer que je craignais le pire ! Et si elle m'en voulait, ou bien encore si elle ne me reconnaissait pas ? A en juger par son état elle n'était pas au meilleur de sa forme et ça, c'est réellement inquiétant ! Forcément, nous étions presque dans le noir complet. Même moi, je me demande comment tout ça est arrivée. Est ce que c'était une mauvaise idée d'avoir voulu nous rendre jusqu'à l'anachronisme ? C'est à s'en poser la question. Clairement, j'étais la seule à pouvoir régler la situation dans laquelle nous sommes, mais faire redémarrer l'intelligence artificielle, ce n'est pas compris dans mes capacités, mais puisque je suis seule... ça risque d'être assez compliqué. Pourtant, je fus soulagé lorsque j'entendis la voix de mon amie. Elle s'était visiblement réveillé et ça fait tout de même une inquiétude en moins, il faut bien l'avouer. D'ailleurs, elle va peut-être pouvoir me guider et me dire comment faire ?

« Redémarrer Gideon.  Elle s'est éteinte quand on est arrivée ici. Je ne sais pas comment tu es arrivée ici, je t’es trouvée inconsciente. Tout vas bien ? Tu me reconnais pas vrai ? »

Elle ne semblait pas m'avoir reconnu pour le moment et ça fait peur, mais peut être qu'il lui fallait plus de temps. Après tout, elle venait de perdre conscience lorsque je l’ai trouvé et transporté jusqu’à la med-bay. Lorsqu’elle m’adresse à nouveau la parole en m’appelant par mon prénom et qu’elle est contente de me voir, je me sens soulagé, vraiment.

«  Moi aussi, je suis heureuse de te voir Felicity et en vie surtout. Parce que je te croyais morte et je n’aurai pas pu vivre avec ça sur ma conscience. Parce que ce serait de ma faute. »

Ca me faisait mal de la voir dans cet état, non elle n’avait pas l’air d’aller bien du tout. Mais au moins, c’est sûr que c’est la Felicity que je connais. Je la reconnais bien là, à sa façon de plaisanter et de dire les choses.


« Tu n’es pas seule Felicity, je suis là. Je ne vais pas te laisser tomber, tu sais ? Oh et bien, c’est une très bonne question, je me demande aussi où ils sont passés. Ils étaient avec moi et là ils sont introuvable. Juste un atterrissage qui s’est mal déroulé. On venait pour réparer une anomalie temporelle, une secousse et tout a sauté quand on est arrivée ici, même Gideon c’est éteint. On est pas sorti d’affaire sans elle. Il faut que je trouve le moyen de la remettre en marche. »


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