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 S T A R L O R D ● kiss it better

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Badass Dino Mum
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Message(#) Sujet: S T A R L O R D ● kiss it better Dim 1 Juil - 9:38




KISS IT BETTER
I gave this sorrow a name. Darling, it sounded like yours or maybe it was the way you said mine, with all that hope and desperation. But whatever it ended up being called, I drowned in it and I will continue to until the day you return to me.
Je ne pouvais pas m'empêcher d'avoir une impression de déjà vu en rentrant dans ce bar, comme un rappel un peu trop vivace du premier rendez-vous raté que j'avais passé avec Owen Grady. Le jour où j'avais terminé avec un itinéraire précis de la soirée à venir, une aversion pour les tequilas et un dédain prononcé pour le fait qu'il s'était présenté en bermudas. Pour autant que les affections que je lui portais aujourd'hui avaient évoluées depuis, ce manque de tact vestimentaires restait encore un point noir que je profitais toujours de rappeler. No Go. Je préférais de loin le voir en pantalon et chemise, de préférence pas déchiré ou sali par la végétation dans laquelle on aurait couru comme des forcenés. Quelque chose de normal. Classique.

Je trouvais que ce lieu étrange semblait subvenir à mes besoins dans la mesure de ma normalité, mais je m'en étonnais toujours. C'était comme si le lieu était vivant, comme si une intelligence supérieure tirait les ficelles, nous observait, et fournissait notre nécessité selon l'occasion présentée. Un sentiment qui ne me rassurait pas du tout. Et Owen... Owen était le soldat. L'homme préparé à tout. Le type qui allait tout faire pour amoindrir mes tracas, tout en ne risquant pas de manquer le moindre avantage tactique qui se présenterait à lui.

J'avais eu de la chance d'être tombée sur lui, quand j'ai débarqué sur cette île. Cette aventure aurait pu être désastreuse, et je n'étais toujours pas sûre de ce qui m'avait traqué, mais qu'il n'ait pas tardé à apparaître à son tour était la source du plus grand soulagement qui m'ait été donné de ressentir ces dernières semaines. Il n'y avait plus que Maisie.... Maisie, qui -étrangement- semblait disparue. Maisie, qui avait apparemment suivi Owen jusqu'ici mais qui n'était pas arrivée en même temps que l'homme qui m'avait sauvé la peau. Partant du principe qu'elle était seule dans cet univers étrange et non plus abandonnée dans la station service où nous étions arrêtés; et mûs par un instinct parental que je m'ignorais jusqu'alors, nous avions passé une apparente éternité à rechercher la jeune fille sur l'île. En vain.

Il avait fallu une bonne dose de conviction de la part de Grady pour me convaincre d'embarquer sur le ferry qui (apparemment) allait nous ramener à la réalité. Il avait aperçu un campement sur l'île, et avait laissé des informations au cas où l'enfant débarquerait, mais nous avions nos propres tracas à gérer, notre problème respectif à déchiffrer: où diable étions-nous ?

Lorsque nous avons découvert une ville aux atours relativement familiers, nous avons décidé de nous séparer: chercher séparément allait s'avérer plus pratique, et il ne semblait pas y avoir le moindre dinosaure aux environs pour dire de nous causer des soucis. Le fait que ma jambe recommençait à me faire mal fut un catalyste pour mon partenaire, justifiant que je reste derrière pendant qu'il opérerait les recherches. Non mais... J'avais refusé d'être laissé sur la touche lorsque nous avions crapahuté dans la jungle (moi en talons!) pour retrouver mes neveux, ce n'était pas une blessure qui allait m'arrêter aujourd'hui. Et ça aurait pu, au moins jusqu'à ce que je manque de tomber, affaiblie. Il était au moins satisfait du fait que le pansement n'était pas à changer, pas avant une paire d'heures, au moins et après avoir aperçu ce bar minable au coin de la rue, il m'avait ordonné de l'y attendre. D'un ton qui ne laissait pas de place à la discussion.

C'était.... il y a quelques heures maintenant, et les patrons entraient et sortaient du bar sans pour autant que je ne retrouve l'homme qui m'y avait laissée. L'inquiétude pris rapidement possession de moi, mon esprit fatigué envisageant les pires scénarios: et s'il avait un problème? et s'il était blessé ? nous étions les deux seuls à nous connaître par ici, et il n'y avait pas besoin d'être dino dé-éteint pour être dangereux. Et si je me retrouvais seule ici pour de bon? Agrippant mon téléphone portable, mon regard se posa sur l'écran un instant avant que je ne maugrée à nouveau: cela faisait plus de quatre heures que nous nous étions séparés, désormais, et mon appareil ne reconnaissait pas le réseau cellulaire disponible par ici. Donc impossible d'appeler.

J'essayais de me faire petite, de ne pas attirer l'attention et de siroter mon verre de cola lentement pour éviter d'avoir à dépenser une fortune en boisson, mais même ces efforts là étaient vains. Autant la cafféine aidait à gérer la douleur qui me lançait de plus en plus fréquemment depuis ma jambe, autant la rixe qui prit naissance à 3m de moi et le gros lourdeau qui fut balancé contre moi par un type en spandex rouge et noir avec deux katanas pressa contre ma jambe avant que je ne perçoive plus que je ne voie mes points de suture lâcher. Un gémissement de douleur m'échappa, et sembla encourager l'un des patrons à agripper mon "assaillant" pour le lancer à l'autre bout de la pièce, mais la peine eut l'effet d'un choc électrique sur moi. Je n'enregistrais plus ce qu'il se passait, qui se battait toujours avec qui ou pas, ou même pourquoi quelqu'un se penchait vers moi avec un kit de premier secours en main, bientôt posé sur la table. Ma tête tournait, j'étais en nage, et presque soulagée de voir que malgré mes impressions, les points avaient tenus: si je revoyais un jour Zia, il allait me falloir que je la félicite parce que damn... (Quoique d'un autre côté, elle avait sûrement utilisé des techniques et des matériaux qui tenaient sur des animaux sauvages alors ce n'était pas moi et mon bousculement qui allait déranger tout ça.)

Ils étaient plusieurs inconnus autour de moi, maintenant. Au moins un ou deux inquiet que je soie blessée, avant de réaliser que je devais l'être avant d'entrer dans l'établissement. Maugréant doucement contre l'aide qu'on m'offrait, je pris les outils médicaux et entreprit de nettoyer la plaie; je devais le faire si souvent, dernièrement, j'étais presque devenu pro. Et j'étais trop têtue, trop intimidée, trop inquiète pour laisser qui que ce soit d'autre s'occuper de moi à part moi. Et puis sa voix résonna, comme un doux roulement contre mon oreille, et au rire succinct que j'entends je devinais qu'il avait dû craquer une blague pour détendre l'atmosphère.
Owen...
Je devinais plus que ne savait où il se tenait, de par où la voix était venue, et de la silhouette si familière (bien que différemment vêtue) de l'homme qui m'avait sauvée au moins aussi souvent que j'en avais fait de même pour lui. Noyée par le soulagement de ne plus être entourée de rustres se battant pour un rien, je me levais précipitamment à l'écho des Heyy! et des Ooh, doucement ! Doucement.. des gens qui nous entouraient, avant de passer mes bras autour de son cou par automatisme, l'approcher de moi et l'embrasser comme je mourrais de le faire depuis le manoir de Lockwood. J'en pouvais plus d'attendre, j'en pouvais plus d'être inquiète, je laissais l'adrénaline s'échapper de moi et ne fit même pas attention aux autres hommes détournant leur regard et leur attention de notre duo, retournant à leurs occupations. Ce n'est que lorsque je comprenais qu'il ne rendait pas mes attentions, que ses lèvres restaient fixes sous les miennes et son être entier paraissait tendu comme un arc que je cessais le baiser. Pris un peu d'écart. Retombait les fesses les premières sur la banquette de l'alcove dans laquelle j'étais cachée depuis qu'Owen, mon Owen, m'avait déposée. Sifflant de douleur face à la violence du choc (tu ne t'affales pas comme une acharnée quand tu es blessée, idiote, me fustigeais-je), je me mis à observer le pauvre type que j'avais confondu pour mon partenaire.

Il avait tout de semblable. Les mêmes yeux, la même expression sur son visage, ses cheveux étaient légèrement différent, mais la posture était la même. Sauf que l'individu devant moi portait du cuir rouge alors qu'Owen se serait laissé écharper avant d'avoir à en arriver là. Le roulement de sa voix me parvint à nouveau, si semblable, si rassurant, si familier, mais la différence me mettait sur mes gardes. J'avais déjà fait assez de spectacle comme ça, il me fallait m'occuper de ma jambe avant que je ne devienne un peu plus l'idiote de service qui embrassait n'importe qui.
... Désolée, je t'ai... vous ai pris pour quelqu'un d'autre.
J'espérais un instant qu'Owen n'allait pas débarquer, parce que non seulement je ne m'imaginais pas expliquer pourquoi je me retrouvais dans cette situation, mais j'avais déjà la tête qui tournait assez sans avoir l'impression définitive de voir double.
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maybe i'm a ruthless girl
When you narrow yourself down to base instincts, strip everything else away–family, love, loyalty, intelligence–you discover who you truly are.



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Peter Quill
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Message(#) Sujet: Re: S T A R L O R D ● kiss it better Sam 13 Oct - 22:05

Voulant profiter de tout ce que pouvait lui offrir Oblivion, Peter avait lâché Gamora pour partir à l’aventure. Ce monde ressemblait beaucoup trop à la terre et des souvenirs plus ou moins joyeux revenaient en tête. Et il se souvient soudainement pourquoi il n’était pas retourné sur terre depuis tout ce temps ci… Pour oublier cette douleur qui revient alors en force. Celle d’avoir perdu sa mère et d’avoir été trop lâche pour pouvoir lui dire un dernier je t’aime ou même un au revoir. C’est avec une mine assez triste qu’il avait franchis les portes de ce bar. Il s’approche alors du comptoir et demande une boisson alcoolisé. Oui, il voulait se bourrer la tronche et oublier un peu ce à quoi il n’arrêtait pas de penser en ce moment… Pourquoi ses souvenirs venaient le tourmenter là maintenant ?! Serrant le poing, il ce vit servir ce verre tant attendu. Il entendit alors une bagarre se déclencher.

Souriant, un peu moqueur il regarde la scène. Tiens un peu de baston ça change un peu… Pour une fois qu’il n’était pas acteur mais seulement spectateur. Il but alors son verre d’une traite et redemande la même chose au serveur… Bon il n’avait pas de quoi payer mais comme d’habitude, il allait se sauver avant d’avoir l’addition. Il allait enchainer son second verre lorsqu’une femme plaque alors ses lèvres contre les siennes. Pris de cours, il ne savait pas quoi faire… D’habitude, il en aurait été ravi mais là rien n’est comme d’habitude… Surtout qu’il était amoureux ! C’était ça qui changeait de d’habitude ! Et puis si Gamora savait ça… Elle allait surement l’insulter de Goujat sans même prendre la peine d’écouter ses explications.

Avant même qu’il ne réagisse, la jeune femme s’écarte de lui, comme si elle prenait conscience de son erreur. Il prit la peine quand même de la rattraper lorsqu’elle tomba presque sur la banquette pour qu’elle s’asseye plus doucement… Sa jambe était quand même en piteux état.

- Pas que je n’apprécie pas les baisers surprise venant d’une jolie femme mais il ce trouve que ma copine ne serait pas vraiment en accord avec ça. Dite… Personne n’a vue non ?

Il regarde autour de lui et c’était comme si tout les regards étaient braqué sur eux tel des projecteurs. Il soupire.

- Que dieu me protège, Gamora va me tuer !


Il tremble légèrement, se levant pour voir si dans la pièce, ce trouvait alors la jeune femme verte. Apparemment non. Il soupire de soulagement.

- Bon déjà, elle n’a pas vue ça de ses propres yeux… Mais vous etes ? Car bon autant savoir qui a voulut m’embrasser ça serai déjà un bon début.

Il rit doucement.
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