AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 FELICITY + I missed you

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Oliver Queen
messages postés : 53
âge réel : 23

Message(#) Sujet: FELICITY + I missed you Sam 2 Juin - 17:55




SOMEONE YOU LOVE
OH, SHE KNOWS HE DOESN'T NEED SAVING, THAT HE'S HIS OWN HERO, HIS OWN SAVIOUR. BUT EVEN THOUGH SHE KNOWS ALL THIS, NOTHING IN THIS CRUEL WORLD COULD STOP HER FROM TRYING
Deux semaines. Deux très longues semaines de recherche.Depuis qu'il s'était rendu compte de son arrivée à Oblivion, qu'il avait retrouvé Felicity, Oliver avait cherché dans tous les coins possibles d'Oblivion. Pour trouver Speedy, John, Leila, Curtis, Rene ou Dinah, mais surtout William, son fils. Mais rien. Personne. Jusqu'à l'avant-veille, où, comme s'il avait su qu'il le cherchait, il avait reçu un message de John. Son fils était avec lui. A Oblivion. Ils s'étaient retrouvés le lendemain, et William avait décidé de rester avec Leila et John le temps qu'Oliver retrouve les autres. Il ne voulait pas être un obstacle parce qu'Oliver s'inquiéterait pour lui. Il avait été rassuré par le couple comme quoi son fils ne risquait rien. Ils envoyaient très souvent des messages à Ollie pour qu'il sache comment les choses se passaient. Et pour l'instant, tout allait bien.
Mais toujours pas de trace des autres. Juste un message de Felicity qui lui fit réaliser. La dernière fois qu'il l'avait vue, c'était il y a une semaine, et après tout ce temps sans la trouver nulle part, ils n'avaient même pas pu être tous les deux, parler, et profiter d'être ensemble. Et il fallait l'avouer, elle lui manquait. Elle lui proposait de passer à son loft. De toute façon, il était déjà tard, et il avait déjà fait plusieurs fois le tour de la ville, sans rien. C'était complètement idiot de sa part de vouloir travailler seul. Avec l'aide de Felicity, il pourrait certainement retrouver les autres. Enfin, s'ils étaient dans l'espèce de ville fermée, presque coupée de tout le reste du monde, que semblait être Oblivion.
Mais peut-être avait elle eut des difficultés à retrouver les autres, ou même à rentrer à Star City ?

Quoi qu'il n'en soit, il était trop tard pour travailler, et ce serait l'occasion de rattraper le temps perdu. Quitte à faire une série série/glace, ce serait déjà ça. Une soirée en amoureux, à avoir Lissy dans les bras, c'était suffisant, à ses yeux. Au passage, il s'était arrêté au fleuriste, et avait pris un beau bouquet de fleurs pour sa chérie. Il était arrivé à sa porte, et avait sonné, presque anxieux et stressé de la revoir. Mais quand la porte s'ouvrit, pour la laisser apparaître, tout ça s'évapora, pour laisser place à la joie de la voir..
code by bat'phanie
credit icons:
 
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
ADMIN
b*tch with wifi
messages postés : 345
âge réel : 30

Message(#) Sujet: Re: FELICITY + I missed you Mar 5 Juin - 16:45




SOMEONE YOU LOVE
OH, SHE KNOWS HE DOESN'T NEED SAVING, THAT HE'S HIS OWN HERO, HIS OWN SAVIOUR. BUT EVEN THOUGH SHE KNOWS ALL THIS, NOTHING IN THIS CRUEL WORLD COULD STOP HER FROM TRYING
Ce mois avait été complètement fou. J'avais perdu la notion du temps depuis que j'avais débarqué dans ce monde bizarro, mais j'étais sûre que le nombre de semaines passées sans avoir la moindre nouvelle de tout le monde avaient été bien trop important. Seule, avant tout, dans un univers inconnu, blessée, paniquée. Une seconde, Lian Yu, l'instant d'après, cet endroit? Retrouver Sara et profiter des facultés de Gideon pour 'réparer' (ou au moins éviter d'empirer) la puce et partager ma mobilité entre marche prudente et chaise roulante.

Rien n'avait été normal. Et quand j'ai trouvé le moyen de retaper le bunker (de mes petites mains, devrais-je ajouter!) et redonner aux lieux un sentiment de familiarité, je me suis tapé une visite surprise du hacker qui avait eu le culot de forcer mon système. Après ça, ça s'est corsé, évidemment. Les Mexican Standoff des films n'ont rien eu à voir avec ce qui a suivi. Entre cette Skye et moi, les choses n'étaient pas prêtes à se résoudre, surtout qu'elle était entrée par effraction dans mon... NOTRE antre, mais lorsqu'Oliver a débarqué et joué les héros? C'était la fiesta.

Tout le monde s'en est sorti indemne, au moins. Hormis moi, sans doute. Enfin... J'avais été jusqu'à contacter la police locale pour retrouver le justicier d'émeraude, quoi, j'avais presque perdu espoir de le revoir un jour. Il était logique que sa réapparition me fasse tourner la tête, noyant ma frustration vis à vis de l'intrusion de Skye dans un océan de soulagement. De fait, ce qui a suivi sa réapparition est plutôt floue dans mes souvenirs, je ne saurais même pas dire comment ça s'était terminé avec l'autre hacker. Juste qu'à peine revenu et embrassé, Oliver a retrouvé le chemin de la rue, tâchant son possible pour retrouver le reste de l'équipe. Je pouvais le comprendre, mais... Rester juste un peu plus longtemps n'aurait pas pu le tuer, si?

Sauf s'il traînait de trop. Là, c'est moi qui risquais de l'étrangler.

Alors quand sa disparition, à nouveau, ne promettait rien d'autre que paraître bien trop longue, j'ai brisé ma promesse de silence radio pour lui laisser un message qui sous entendait clairement mon ressentiment vis à vis de cette situation entière. Diggle avait dit que je savais faire peur, quand je le voulais, mais j'espérais plus que mes mots traduisent à quel point il me manquait, et que j'avais besoin de le voir. De le retrouver. Pour plus longtemps que dix minutes, cette fois.

Je l'invitais de passer au loft. Sans avoir à être CEO de Palmer Tech, même si j'avais eu une équivalence dans cet univers bizarre, j'avais au moins eu le temps pour rendre les lieux mon petit chez moi à nouveau. Et si j'avais trouvé le moyen de ne pas rendre les choses trop chaotiques (je n'étais pas la plus ordonnée, pour commencer) je ne pouvais pas m'empêcher de refaire un tour rapide. Bouger cette lampe, ranger ces magasines, des menus plaisirs qui ne donnaient pas nécessairement plus d'ordre à l'appartement mais qui me permettait au moins de passer le temps en attendant qu'il arrive. Une fois satisfaite que je ne pouvais rien faire de plus, je rangeais ma chaise (que j'avais utilisé jusqu'alors par facilité) et prenais les premiers pas incertains avant de me diriger vers la cuisine et me servir un verre d'eau. Je ne prenais pas la peine de vérifier mon apparence, Oliver m'avait fait comprendre il y a longtemps que cela n'avait pas d'importance. Mais... j'étais tendue. Stressée, même. Mais c'était stupide, non? Il ne s'agissait que d'Oliver, l'homme que j'ai connu depuis plus de cinq ans maintenant, il n'y avait pas la moindre raison d'être nerveuse.

Sauf que lorsque les coups escomptés résonnèrent à la porte, le verre tombant au sol dans un fracas mis un point définitif au fait que j'étais nerveuse. Cela faisait une éternité que je ne m'étais pas retrouvée seule avec lui. Au moins lorsque la porte fut enfin ouverte, il semblait au moins aussi nerveux que moi; je sais que ça n'aurait pas dû me satisfaire mais... oui, ça me faisait plaisir.
Awww.
Le bouquet qu'il avait en main était immense, et aux couleurs aussi vive que la sensation qui me prenait au coeur à le voir. Du baume à l'âme. Je comprenais qu'il y avait d'autres priorités, certaines s'alignant avec les miennes (retrouver les autres, ou au moins savoir ce qui leur était arrivé), mais le revoir ici, c'était comme s'il apparaissait devant moi pour la première fois depuis l'implosion de Lian Yu. Et peut-être n'était-il pas surpris que je l'embrasse avant même qu'il ne passe le seuil du loft, mais je ne pouvais pas... je n'imaginais pas faire autre chose pour l'instant. Cet homme passait la moitié de sa vie à me faire angoisser pour son bien être et nous avions eu trop de catastrophes averties pour que je ne me permette pas d'être soulagée, décidant de poursuivre sur notre au revoir de l'île.

Un câlin, mon visage noyé dans le creux de son cou, suivit bien rapidement le "baiser de retrouvailles", histoire de me forcer à ne pas passer mon temps à garder nos lèvres scellées. J'inspirais son odeur, la chaleur de ce qu'il était, tout ce qui faisait de lui Oliver, buvant sa présence comme si je craignais qu'il disparaisse à nouveau. Reculant de quelques pas, l'invitant de même à me suivre et entrer dans l'appart' de façon à fermer la porte sur le reste du monde, il me fallu au moins quelques minutes avant de finalement lâcher prise et l'observer attentivement. Comme je le faisais si souvent à ses retours de mission. En quête d'une blessure ou d'un indice permettant de comprendre si quelque chose n'allait pas.
J'espère que tu comptes changer de disque un jour parce que passer mon temps persuadée que tu soies mort ça commence à être sérieusement fatiguant.
Je voulais paraître frustrée, ennuyée, mais ma voix s'étrangla dans ma gorge dans un hoquet plein d'émotion, la presque sévérité de mes mots contrecarrée par le fait que je ne pouvais pas me passer de lui. Me détachant enfin de lui, prenant le bouquet et prétextant avoir besoin de les mettre sous l'eau pour m'éloigner de lui un instant, j'espérais qu'il n'avait pas vu les larmes dans mes yeux menaçant de couler.
Tu auras pris ton temps. Est-ce que tu as des nouvelles, au moins?
J'estimais que s'il avait jugé bon de retarder cette réunion pendant quelques jours de plus, il me fallait au moins la décence de m'enquérir de ses résultats. Et puis je m'inquiétais pour Dig. Lyla. Le reste de l'équipe... et pour William. J'estimais au moins normal d'entamer un semblant de conversation, au moins tant que je m'en sentais toujours capable.
code by bat'phanie
credit icons:
 

_________________

when you are ashes, remember this
They will insult you, hurt you, defeat you, betray you, injure you, set you aflame and watch you burn. But they will not, shall not, cannot destroy you. Because you, like Rome, were built on ashes and you, like a phoenix, know how to rise and resurrect. ▬ ©bat'phanie & nikita gill
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Oliver Queen
messages postés : 53
âge réel : 23

Message(#) Sujet: Re: FELICITY + I missed you Jeu 7 Juin - 23:23




SOMEONE YOU LOVE
OH, SHE KNOWS HE DOESN'T NEED SAVING, THAT HE'S HIS OWN HERO, HIS OWN SAVIOUR. BUT EVEN THOUGH SHE KNOWS ALL THIS, NOTHING IN THIS CRUEL WORLD COULD STOP HER FROM TRYING
Avec Felicity, la relation était simple. Pour une fois. Ils avaient déjà essayé, et ça s'était compliqué. Comme si les éléments s'étaient tous ligués contre eux pour rendre leur relation impossible. Mais dans son coeur, à Oliver, c'était elle qui occupait toute la place. Dans ses pensées aussi, sauf quand ils étaient en mission. Mais c'était sa voix qui le gardait dans le droit chemin. Comme toujours. Elle était sa raison de tout. Et il pouvait vraiment s'estimer heureux de l'avoir trouvée, mais surtout, qu'elle veuille bien de lui. C'était pas comme s'il était facile à vivre au quotidien, toujours tourmenté par quelque chose, ce qui le faisait repousser les gens qui l'aimaient et qu'il aimait. Alors voilà, avec Felicity, il ne devait pas y avoir de la place pour l'angoisse des retrouvailles. Même s'il l'avait largement laissée en plan lorsqu'il l'avait retrouvée à Oblivion, espérant que la même journée, il trouverait les autres. Dont William, pour qui il s'était fait un sang d'encre. Finalement, c'était comme si son cerveau n'avait fait le lien qu'en la voyant, en ouvrant la porte.
Il lui montra le bouquet des yeux, comme une sorte d'excuse, avant de le baisser et de la prendre dans ses bras. Diable qu'elle lui avait manqué. Sentir sa présence, pendant toutes ces semaines sans elle. La savoir en sécurité, enfin ou presque, vu qu'il ne pouvait tout de même pas être sûr qu'ici, il n'y avait aucune menace, c'était une véritable consolation. Mieux, la voir saine et sauve, c'était certainement ce qu'il y avait de meilleur. Il ne se gêna pas pour lui rendre, sagement, son baiser, avant de s'éloigner pour entrer dans l'appartement. Il roula des yeux, en remarquant qu'elle vérifiait que tout allait bien, qu'il n'était pas blessé. Il était bien assez résistant pour ne pas avoir un check-up de docteur Lissy, non? Il l'avait prouvé bien des fois. Mais la demoiselle était persistante.
« Tout va bien. C'est plutôt moi qui devrait m'inquiéter.»
Dit-il en montrant la chaise roulante du menton. Qu'est-ce que cela signifiait qu'il n'était pas au courant ? Il avait l'impression d'avoir raté tellement dans sa vie, dans ses problèmes. Comme s'il s'était passé des années entières sans qu'ils ne se voient et qu'ils ne se parlent.
Elle lui fit remarquer le silence radio, comme une excuse à ce qu'elle vérifie. Ce que, dans le fond, il ne pouvait que comprendre. Mais ces derniers temps avaient été bien compliqués pour Oliver.
« A ma décharge, je n'arrivais pas à te joindre, ni à te trouver non plus..»
Oui, lui aussi s'était imaginé le pire. Le plus dur à accepter. Perdre quelqu'un de plus, après avoir vu Tommy mourrir, avoir cru perdre Sara, laissé Laurel faire le pire, avoir perdu Théa, et fait le pire pour la sauver, puis avoir perdu Laurel, perdre Felicity aurait été insupportable. Rien que cette idée lui nouait l'estomac et lui serrait la gorge, rendant difficile la déglutition. Oliver chassa l'idée de la perdre en reprenant.
« Du coup, je ne pouvais pas te donner de nouvelles.»
Tout comme il était compliqué d'en avoir des autres. Mais où étaient-ils bon-sang ? C'était comme s'ils avaient disparu. Peut-être étaient-il en route pour Oblivion, et que c'était la raison pour laquelle il ne les avait trouvé ni avant, ni après son arrivée ? Mais comment pouvaient-ils venir jusqu'ici ? Qui choisirait de venir se retrouver bloqué ici ? Il soupira. Il n'avait pas eu toutes les réponses qu'il souhaitait. Mais les quelques-unes qu'il avait trouvées étaient presque assez pour le rassurer pendant une journée, peut-être? En tout cas, de savoir Lyla, John et baby John, et son fils William en sécurité, c'était déjà un grand pas.
« J'ai retrouvé William. Il était avec Lyla et John. Ils vont bien. Ils ont cherché les autres, mais n'ont pas eu de nouvelles. Et moi non plus, je n'ai trouvé personne d'autre..»
Dit-il en se mordant l'intérieur de la joue. Même s'il était, en un sens, soulagé, il ne pouvait s'empêcher de se faire du souci pour les autres. Alors, il reprenait, en plantant son regard dans celui de Felicity.
« Mais je me dis qu'avec tes compétences, ça pourrait déjà aller mieux et être plus facile.»
Qu'il dit, avec un petit sourir. Bon, si on ne savait pas de quoi ils parlaient, ça pouvait être pris dans le mauvais sens, mais quand bien même. Il lui tendit la main, pour qu'elle mette la sienne dedans, et pour la faire arriver face à lui.
« Tu m'as manquée, tu sais.» dit-il en l'enlaçant, passant un bras dans son cou, et déposant un baiser sur le haut de son crâne. L'avoir dans ses bras, c'était vraiment le meilleur des réconforts.


code by bat'phanie
credit icons:
 
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
ADMIN
b*tch with wifi
messages postés : 345
âge réel : 30

Message(#) Sujet: Re: FELICITY + I missed you Ven 13 Juil - 23:21




SOMEONE YOU LOVE
OH, SHE KNOWS HE DOESN'T NEED SAVING, THAT HE'S HIS OWN HERO, HIS OWN SAVIOUR. BUT EVEN THOUGH SHE KNOWS ALL THIS, NOTHING IN THIS CRUEL WORLD COULD STOP HER FROM TRYING
Être dans les bras d'Oliver avait toujours eu le don de me faire sentir mieux. Même si cela était parfois suivi d'un coeur brisé qui ne le méritait pas nécessairement, les quelques instants que je partageais avec lui après l'inquiétude restaient les plus émotionnellement solides que j'aie pu vivre... ever. Et ce soir n'était pas différent. Une étreinte en disait souvent bien plus long que ce que nous puissions dire et j'absorbais tout ce qu'il voulait bien offrir par le biais de ce geste affectif. Et puis le bouquet.

Oliver savait charmer.

Et il savait que j'avais du mal à résister. Au pire du pire, il s'imaginait une situation "plan F" où j'aurais comparé le bouquet au Fern que je lui avais chopé et que j'aurais apprécié le geste juste le fait que ça ajouterait un peu de verdure et de couleurs à l'appartement. J'imaginais bien ça étant son "scénario catastrophe", la pire réception que je puisse offrir au cadeau. Refusant de s'y attarder, arrêtant son attention sur le fauteuil que j'avais laissé dans un recoin de l'appartement, je préférais l'embrasser, si brièvement, avant d'assuégir ses inquiétudes.
Pas de quoi fouetter un chat. Après l'explosion, la puce de Curtis a eu quelques malfonctions et comme le créateur n'est pas là pour dire d'y jeter un oeil, je partage mon temps entre la chaise et la marche. C'est plus simple. Sara est ici, à Oblivion. Je suis tombée dessus par hasard peu après mon arrivée, White Canary avec son Waverider, donc Gideon sert un peu de base de donnée médicale. On ne peut évidemment pas exactement lui demander de jouer les thérapistes, mais en l'absence de Curtis... on a fait comme on a pu.
Hochant la tête, acceptant ses efforts tout en gardant sous silence la compréhension que j'avais du sentiment de désespoir à l'idée de l'avoir perdu à nouveau, je ne pouvais qu'écouter ce qu'il avait à dire, embrassant doucement ses mains —que j'avais prises dans les miennes en attendant, après avoir disposé du bouquet— comme pour rassurer les inquiétudes qu'il gardait sous silence. Parfois je ne baisais pas ses phalanges, je me contentais de l'écouter et poser ma joue contre sa peau dans une mimique qui me réconfortait moi autant que j'espérais cela l'aidait lui.
Cette "ville" est juste trop bizarre. Je ne suis même pas sûre que ça soit une ville. J'ai la sensation claire sur mes plans qu'il y a une subdivision majeure sur deux frontières entourant la zone où nous sommes mais je n'ai pas encore été voir ce que ça pouvait représenter. Il me restait des zones à explorer par ici. Pour te trouver, gardais-je sous silence.
Apprendre qu'il avait eu des nouvelles de Dig et Lyla, même de son fils, me fit soupirer de soulagement en me poussant à poser mon front contre son torse. William, innocent dans ce qu'il représentait de notre conflit passé, m'était cher malgré tout et le savoir en sûreté était un soulagement plus important que je n'avais imaginé. Je ne regrettais que le silence radio de Curtis, puisque ça signifiait principalement qu'il me faudrait encore patienter avant de finalement retrouver une pleine motricité.
Ne me fais pas promettre quelque chose que je ne peux pas garantir, Oliver. Mes "compétences" ne m'ont pas servi à grand chose dans ma quête pour te retrouver. Au final, c'est toi qui m'est tombé dessus... plutôt littéralement, si je me souviens bien.
Le doute recommençait à me dévorer, comme lorsque j'avais été voir ce flic pour dire de poser un avis de recherche: j'avais failli à la seule chose à laquelle j'étais supposée être douée, mon corps m'abandonnait petit à petit si je le poussais de trop trop vite et j'étais restée sans nouvelles pendant trop de temps pour le moindre confort. C'était l'épisode du duel avec Ra's tout du long, étendu à l'équipe entière. Et c'était impossible à supporter; si Oliver n'était pas débarqué lorsqu'il l'avait fait, j'aurais probablement craqué sous la pression.

Je n'avais pas réalisé m'être éloignée de lui, comme s'il représentait une oasis que je ne m'étais pas montrée digne de fréquenter, un idéal que j'avais failli en ne parvenant pas à remettre la main sur lui. Il posait trop d'espoir, trop de foi en moi, je ne le méritais pas. Mais il ne sembla pas comprendre. Sa main captura la mienne, m'attirant à lui et murmurant des mots doux après avoir embrassé la couronne de ma petite tête blonde. Mais embrasser le haut de mon crâne n'était qu'une taquinerie de trop. Le genre destiné à commencer quelque chose, ou risquer entamer quelque chose qui n'était pas supposé être contrôlé. Et je n'avais pas envie. D'un léger sursaut, mes jambes finirent enlaçant sa taille, mes yeux parvenant toujours à la hauteur des siens et ne cessant pas vraiment le tour entre son regard et ses lèvres. "Je t'avais dit que je n'étais pas une infirme" semblait dire mon regard, comme le mettant au défi de me contredire. Préférant de loin le contact de ses lèvres contre les miennes à celui frôlant le haut de mon crâne, j'entamais un baiser qui semblait vouloir dire toutes les émotions auquel je ne parvenais pas à donner voix verbalement. Le manque. L'affection. Le souci. L'inconnu. Je m'inquiéterais probablement plus tard de n'avoir toujours pas compris ce qu'était ce lieu, mais ce moment n'appartenait qu'à nous. Kara vola devant notre fenêtre, flèche bleue, or et rouge qu'il m'était impossible de ne pas reconnaître, capturant mon regard alors que je faisais durer le plaisir autant que je pouvais.
Au moins on sait que Supergirl est dans le coin, maintenant. Tu ne vas pas devoir patrouiller toutes les nuits, dis-je dans un murmure plein d'espoir. Je voulais être égoïste et le garder pour moi un moment avant d'être obligée à le partager avec le reste d'une ville que nous ne connaissions pas.
Relâchant ses hanches, posant les pieds au sol mais mon corps refusant clairement de coopérer avec ce que mon esprit s'efforçait de faire, je pris la décision adulte avant que cela ne dégénère.
Est-ce que tu veux quelque chose à boire? Je t'offrirais bien quelque chose à manger, mais les nerfs ont dû avoir raison de moi, la dernière fois que j'ai cuisiné quelque chose pour quelqu'un les choses ont... dérapé.
Je ne pouvais pas simplement lui sauter dessus. Trop de choses s'étaient passées, il fallait qu'on se ré-apprivoise, même si je n'étais que trop tentée par le fait d'effacer l'ardoise et recommencer à neuf.




code by bat'phanie
credit icons:
 

_________________

when you are ashes, remember this
They will insult you, hurt you, defeat you, betray you, injure you, set you aflame and watch you burn. But they will not, shall not, cannot destroy you. Because you, like Rome, were built on ashes and you, like a phoenix, know how to rise and resurrect. ▬ ©bat'phanie & nikita gill
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Oliver Queen
messages postés : 53
âge réel : 23

Message(#) Sujet: Re: FELICITY + I missed you Dim 29 Juil - 17:53




SOMEONE YOU LOVE
OH, SHE KNOWS HE DOESN'T NEED SAVING, THAT HE'S HIS OWN HERO, HIS OWN SAVIOUR. BUT EVEN THOUGH SHE KNOWS ALL THIS, NOTHING IN THIS CRUEL WORLD COULD STOP HER FROM TRYING
Il aurait pu rester des heures durant à l'avoir juste dans ses bras; Après Lian Yu, il avait cru l'avoir perdue à jamais. Et ça avait été des heures durant d'angoisse, des heures à se demander comment la vie continuerait. Finalement, il l'avait retrouvée dans cet endroit très étrange, ou tout semblait être différent tout en ressemblant d'une manière perturbante à StarCity. Enfin, ici, il n'était pas le maire, et il fallait dire que c'était pas plus mal comme ça. Il se disait que si c'était ainsi, c'était mieux. Cela signifiait certainement que la criminalité n'était pas présente, non ? Sinon, son autre lui, il aurait été maire ? Enfin, encore fallait-il qu'il ne s'agisse d'une réalité alternée ici, et non pas d'un monde dans une ville étrange, presque magique, comme ce qu'il avait pu voir dans une série parlant de contes devenus réels. Mais ça, ce n'était que des séries c'était très fictif. Bien qu'Oliver avait décidé de n'écarter aucune hypothèse.

Ni même les hypothèses moins exubérantes, et plus inquiétantes. Que faisait le fauteuil roulant de Felicity dans le coin de son appartement ? Il aurait du rester dans la cave, ou au grenier, tout au plus. Son inquiètude, il l'avait très vite partagée avec sa belle. Qu'était-ce donc que ça ? Il l'écoutait parler, non sans froncer les sourcils et ne pas défaire le visage serré et fermé que ça pouvait lui donner. Quitte à sembler sévère. Il était inquiet, et c'était normal, non ?
« La technologie de Gideon n'a pas pu arranger ça ?»Voilà qui lui semblait d'autant plus inquiétant. Mais heureusement que Sara avait été présente, tout de même. Sur ce point là, il ne pouvait pas s'empêcher de pousser un soupir de soulagement. Au moins, on savait ou elle était. Depuis qu'elle était dans les Legends, à voyager sur le Waverider, il fallait dire que c'était difficile de ne pas s'inquiéter pour elle. Surtout qu'elle avait été dévastée à la mort de Laurel. Et eux aussi. Alors s'ils pouvaient éviter de perdre la deuxième fille Lance..
Il l'écoutait parler de la ville. Il n'était pas sûr de tout comprendre de ce comment elle était organisée. Mais il savait une chose : en effet, c'était étrange. C'était comme.. magique. Une magie qui foutait les jetons. Pas tout à fait comme celle que pratiquait Damian Darhk mais pas loin. Sur deux opposées radicales, mais qui donnait une sensation de malaise et d'impuissance. De toute façon, c'était bien le cas : ils étaient impuissants face aux projets de cette ville. Il en était certain, elle avait une âme. Peut-être qu'il se trompait, mais trop de choses lui donnaient la réflexion d'un reflet d'être humain, qui choisit pour les autres. Comme si la ville jouait aux SIMS avec eux. Ce jeu de simulation virtuelle humaine auquel adorait jouer William. Qui donnait tous les pouvoirs, comme un Dieu tout Puissant.

Il ne s'était pas rendu compte qu'il pouvait avoir posé trop d'attente sur Felicity. Enfin, jusqu'à la voir s'éloigner de lui, et être pensive. Oliver avait patienté quelques secondes, peut-être quelques minutes. Il n'avait plus vraiment la notion du temps, lorsqu'il était avec elle. Jusqu'à voir qu'il y avait un souci. Il l'avait attirée à lui, et avait changé de sujet. Parce que de toute façon, ça importait peu à ce moment, que ses compétences ne soient pas suffisantes. Ou autre. A eux deux, ils y arriveraient. Oliver en était persuadé ! Elle était le cerveau, et lui ses jambes. Et ça, bien avant qu'elle n'ait eu besoin d'un fauteuil pour se mouvoir. Et sans l'intelligence de Felicity, tant mentale qu'affective, il était incapable d'avancer. Et il avait pu réaliser le manque qu'elle représentait à chaque seconde où elle avait été si loin de lui, injoignable.
Felicity dans ses bras, son regard face au sien, il n'aurait jamais reculé au baiser. Au contraire, il avait resserré son étreinte sur elle, et rendu son baiser, le genre de baiser qui laissait comprendre qu'il ne supporterait plus de l'avoir si loin d'elle, sans savoir ce qu'elle traversait, sans pouvoir la protéger. Le genre de baiser entretenu par le manque, celui qui affirmait l'amour qu'il pouvait avoir pour elle.
Baiser qui fut rompu par les paroles de la jeune blonde. « Mmmh..» Sembla-t-il acquiescer, tout en se disant qu'aussi forte que pouvait-être Supergirl, elle n'avait pas le pouvoir de se dédoubler. Et qu'au besoin, Lissy, tout comme lui, savait qu'il accourrait à ses côtés pour l'aider. Parce que c'était aussi une des choses qui l'animait. Il était fait pour protéger les autres.
On aurait pu croire qu'elle avait entendu ses pensées, puisqu'elle s'était décroché les jambes qui l'entourraient pour revenir sur ses pieds. Presque déçu de ne plus l'avoir tout contre lui, Oliver fit cependant mine de rien. Et il s'appuya au dossier d'une chaise. « Hum.. oui, je veux bien.» Puis, il sourit, se détendant un peu. « Dérapé..? Dérapé genre comment ?» dit-il, avant de regarder un peu autour. Il connaissait un peu l'appartement, pour avoir habité lui aussi dans la réplique originale, à Starling City, avant qu'elle ne devienne Star City. « Tu veux peut-être que je nous fasse quelque chose à manger ?»
code by bat'phanie
credit icons:
 

_________________
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
ADMIN
b*tch with wifi
messages postés : 345
âge réel : 30

Message(#) Sujet: Re: FELICITY + I missed you Lun 20 Aoû - 10:53



SOMEONE YOU LOVE
OH, SHE KNOWS HE DOESN'T NEED SAVING, THAT HE'S HIS OWN HERO, HIS OWN SAVIOUR. BUT EVEN THOUGH SHE KNOWS ALL THIS, NOTHING IN THIS CRUEL WORLD COULD STOP HER FROM TRYING
Pour pas changer, j’en avais trop dit. Mais, comment expliquer à l’homme qui me tenait contre lui que j’avais bien failli coûter la vie à un ami, hein? Drama queen, me soufflait une voix dans ma tête. Et alors?! Si je dramatisais, il y avait cause, même si dans le fond l’homme en question s’en était sorti le fait restait là que j’avais bien manqué le tuer. Choc anaphylactique. Je murmurais, essayais d’expliquer à Oliver qu’il y a quelques années un ami était tombé malade et que je m’étais portée volontaire (avait été forcée par l’ancien patron, plutôt) pour aller voir comment il allait. Je parlais de tout. De mon inimité avec le gaillard, le fait que mon boss s’était sûrement voulu être celui qui voulait avoir le crédit pour avoir réparé notre relation, mais au final…. Tout était allé de travers: le sandwich que j’avais apporté (un véritable picnic, plutôt) parce que je savais qu’il n’allait pas manger de lui même s’était avéré être un véritable désastre, l’homme souffrant d’allergies dont j’ignorais tout… et dont les ingrédients avaient fini dans le snack. Je baissais les yeux et ma voix tomba d’un ou deux octaves alors que je terminais mon récit, indiquant à quel point j’avais pu paniquer à le voir étouffer comme ça, craignant le pire en attendant les urgences et mon inquiétude en attendant à l’hôpital d’avoir de ses nouvelles. J’étais toujours la première à vouloir aider, mais ce soir là avait viré au pire bien rapidement, même s’il n’y eut pas de séquelles permanentes.
Cette ville me met les nerfs à vif. Il suffit de dire que je préfère ne pas risquer t’empoisonner aussi parce qu’Oblivion aura décidé de foutre le bordel dans ma cuisine.
Oliver gardait des secrets, d’ici à ce que je trouve le moyen de l’empoisonner aussi il n’y avait pas loin. Et pour autant que j’adorais “cuisiner” chez moi, autant la manie des lieux de faire apparaître tout et n’importe quoi sans qu’on s’y attende me faisait craindre le pire en permanence. D’ordinaire, j’avais la tête reposée et je pouvais dire de considérer les choses, mais là…. Mon esprit baignait dans le plaisir de le retrouver enfin et si Oliver était doué pour une chose en particulier, c’était pour le véritable don qu’il avait pour me distraire de tout et n’importe quoi. Réagissant bientôt à son acquiescement lorsque j’ai offert à boire, je me suis détachée de lui (à regret) pour me retourner et me diriger vers la cuisine.
Hmmm..., un gémissement d’anticipation et de plaisir s’échappa alors que je me souvenais du talent culinaire de Queen, pinçant ma lèvre avant de me retrouver à côté du frigo, prête à récupérer une bière et une bouteille de vin. Je mentirais sûrement si je disais ne pas manquer tes petits plats. Même si je doute avoir grand chose ici… Je niche plus au Bunker qu’autre chose, je n’étais pas rassurée de me retrouver toute s… toute seule.
Me retournant vers lui mais avant de pouvoir dire quoi que ce soit, mon souffle fut coupé. Comme si une main invisible m’avait soudainement cogné dans l’estomac, le choc me surprenant soudainement avant que la douleur ne revienne de plus belle, suivie par une faiblesse dans mes jambes. En l’espace de quelques secondes, j’étais plus appuyée contre le plan de travail, mes membres inférieurs n’ayant pas totalement lâché mais “coopérant” bien moins qu’ils ne devraient.
Est-ce que tu veux bien me ramener ma chaise, s’il te plaît ?
J’attendais patiemment qu’il s’exécute avant de finalement m’installer. Je n’avais pas le moindre doute qu’il se faisait un sang d’encre et je restais décidée à ne pas me laisser abattre.
Gideon est une machine miracle, mais elle n’a rien de Curtis. L’implant est miniaturisé et dans ma colonne. On a fait les réparations nécessaires, dans les limites de ce qu’on était prêts à risquer mais à moins que tu ne remette la main sur Curtis, pour l’instant je vais devoir alterner entre l’un et l’autre.
Posant les mains sur mes genoux, ressentant un léger poids là où il fut un temps je n’aurais perçu que le poids mort de mes jambes, je savais que la puce fonctionnait à un certain niveau. Juste pas assez pour garantir une mobilité absolue.
Ça aurait pu être pire. Pour l’instant, je reprends mes marques autant au bunker qu’à Palmer Tech (il n’y a plus de Conseil d’Administration et ils m’ont demandé de revenir!), alors j’espère que peut-être on a un mini Curtis là bas qui va pouvoir aider, mais à moins d’avoir le génie original…. Je l’ai dit… je fais comme je peux. T’étais pas là, et je me suis retrouvée perdue ici… j’ai improvisé.
Au moins, ça aurait pu être pire. La paralysie aurait pu être totale à nouveau. La puce aurait pu être endomagée au point de non retour, causant de potentielles séquelles supplémentaires. D’après Gideon, il n’en était rien. Physiquement, je restais cette paraplégique coincée et il n’y avait pas la moindre trace de lésions additionnelles à ce qu’avait déjà été la blessure; le tout reposait donc sur la technologie de l’implant: dire que c’était fragile serait probablement l’euphémisme de l’année et l’explosion avait dû endommager ça. Je me souvenais d’avoir été soufflée au sol… et puis plus rien.
Tu as dit avoir remis la main sur John, Lyla et avoir retrouvé William… Mais je pensais… Ugh, cette ville est trop bizarre. John était juste derrière moi quand ça a pété et je pensais que tu étais avec William je ne sais où, mais non... Une fois arrivé ici, il faut que cet univers bizarro mélange le tout et nous fasse paniquer pour un rien.
Retrouvant mon enthousiasme (la frustration, plutôt), je roulais bien rapidement vers le coin du plan de travail que j’avais abandonné plus tôt, avant de m’arrêter devant l’incertitude: j’étais plus le genre à siroter du vin que de la bière, mais Oliver aimait ses alcools “de mec”. Je n’avais ni vodka ni whisky sous la main, mais j’hésitais malgré tout entre prendre un verre pour lui ou alors un ouvre-bouteille.
Une préférence, Mr Queen? Et ne t’inquiète pas, franchement. J’ai juste besoin d’un break, je suis sur mes deux pieds depuis plus longtemps que je ne devrais (Gideon va criser, et Sara avec, tiens…), mais j’ai attendu trop longtemps pour me retrouver avec toi pour laisser une paralysie m’arrêter. C’est comme une crampe. Ça passera bien assez vite. Tu m’accompagnes au salon ?
Franchement, quitte à attendre que ça aille mieux, je préférais de loin être sur le sofa et dans ses bras plutôt qu’éloignée de lui, séparée par une chaise. Mais je n’étais plus sûre assez de moi, ou de ce qu’il penserait de mon état pour dire de donner voix à ces idées. A voir comment les choses allaient évoluer.

code by bat'phanie
credit icons:
 

_________________

when you are ashes, remember this
They will insult you, hurt you, defeat you, betray you, injure you, set you aflame and watch you burn. But they will not, shall not, cannot destroy you. Because you, like Rome, were built on ashes and you, like a phoenix, know how to rise and resurrect. ▬ ©bat'phanie & nikita gill
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Oliver Queen
messages postés : 53
âge réel : 23

Message(#) Sujet: Re: FELICITY + I missed you Ven 24 Aoû - 16:47




SOMEONE YOU LOVE
OH, SHE KNOWS HE DOESN'T NEED SAVING, THAT HE'S HIS OWN HERO, HIS OWN SAVIOUR. BUT EVEN THOUGH SHE KNOWS ALL THIS, NOTHING IN THIS CRUEL WORLD COULD STOP HER FROM TRYING
Ollie restait plus que silencieux pendant quelques instant. Histoire d'assimiler un peu l'information. Il leur fallait Curtis. Mais comment espérer que tout aille pour le mieux ? Enfin, Curtis était aux abonnés absents de cet endroit étrange. Et il n'était même pas sûr qu'il était vivant. Peut-être que cet endroit était une sorte de purgatoire. Une sorte de Lian Yu, mais en plus surnaturel. Peut-être que c'était le seul endroit où ils pouvaient vivre ? Non, c'était complètement idiot, de penser ça. Cette hypothèse n'avait vraiment aucun sens. Et même, pour continuer d'avancer, il fallait espérer, et non pas faire des hypothèses sans queue ni tête. Curtis allait bien, il en était sûr. Et d'un côté, il espérait qu'il n'arriverait pas à se trouver coincé ici. Mais plutôt que eux arrivent assez vite à se retrouver de nouveau à Star City. Oui, voilà quelque chose de plus engageant, de plus encourageant !
Oliver voyait bien que Felicity essayait de lui occuper l'esprit, avec ses histoires d'empoissonnement. Enfin, il l'espérait ! Parce que c'était déjà peu rassurant qu'elle n'ait pensé qu'à ça pour le faire penser à autre chose, mais si en plus, c'était vrai, il ne s'approcherait jamais plus de la nourriture préparée par la blonde. Après tout, jusqu'ici, il avait survécu. Mais ça aurait duré combien de temps, au total ? Il pouvait y passer d'une minute à l'autre. Finalement, il n'était plus si sûr qu'être à ses côtés, c'était vraiment rassurant. Oulàà, non. il esquissa un léger sourire, presque un rire gêné.
«J'avoue préférer moi aussi que tu ne m'empoisonne pas.» dit-il, en se passant la main derrière la nuque. Mais bon, on parlait quand même de Felicity, là ! Il savait qu'il n'avait véritablement pas grand chose à craindre. Elle ne ferait pas de mal à une mouche. Ah, non, ça c'était avant qu'il n'apprenne que dans sa jeunesse, elle était une sacrée Hackeuse. Une hackeuse plutôt badass, en fait, de ce qu'il avait compris. Les mouches n'avaient qu'à bien se tenir !

Du coup, il s'était proposé pour faire la cuisine. Il avait appris à se débrouiller avec le temps. Et sans se vanter de trop, il gérait vraiment pas trop mal, désormais. Felicity avait beau dire qu'elle n'avait pas grand chose ici, il était capable de faire un plat, bon, bref, pas forcément équilibré de folie, vu que les légumes manquaient clairement à l'appel, mais au moins sain, avec ce qu'il  avait dans les placards, et dans le congélateur. Il sourit doucement à sa chérie. « t'en fais pas, je suis un Queen, je saurais me débrouiller. » façon plutôt modeste de dire "t'en fais pas, je sais gérer". Parce que les Queen n'étaient pas réputés pour leur débrouillardise. Enfin, sauf les deux enfants qui portaient ce nom. Mais, mis à part dans leurs magouilles, Robert et Moira n'étaient pas du genre à savoir faire du feu avec du bois, mais plutôt avec un briquet ou une allumette. Enfin, n'allons non plus pas dire qu'il était un génie en survie. Mais il avait appris à se débrouiller. La vie sur Lian Yu y avait participé suffisamment.
Alors qu'il fanfaronnait, et commençait à sortir de quoi cuisiner, il fut stoppé dans son élan par la demande de Felicity. « Chérie, ça va ? » s'inquiéta-t-il, en pressant légèrement son bras, avant de s'exécuter, à toute vitesse pour aller chercher le fauteuil. Il avait l'air pincé, Oliver. Il aurait tellement aimé être en mesure de faire plus pour elle ! Plus qu'un minable petit repas ! « Je n'aime pas te voir comme ça..» commença-t-il, avant de soupirer. D'énervement, il tapa du poing sur le plan de travail. « Bon sang, il doit bien y en avoir, ici des gens qui gèrent la technologie suffisamment pour t'aider. Tiens, par exemple, en arrivant en ville l'autre jour, j'ai vu une entreprise, ça s'appelait.. CyberCorp, je crois ! Ils n'auraient pas les moyens de t'aider ? Je sais pas, moi, mais tu ne pourras pas passer ta vie à alterner... » Il s'inquiétait sincèrement. Et ça, malgré les beaux sourires et les belles paroles de la blonde. Non, il en était sûr, c'était très mauvais, que ça se passe comme ça.

Oliver tourna quelques instant le dos à Felicity, jusqu'à l'entendre évoquer John, Lyla et William. Il soupira, et prit sur lui un instant. Cette ville, à lui aussi, ça donnait une sensation bizarre. C'était comme si quelqu'un s'amusait à jouer aux SIMS avec leurs vies, en les forçant à venir ici. C'était insupportable. Il avait l'impression que toute sa liberté, il l'avait perdue. Même sa liberté de penser, et d'expression. Pourtant, il était là, à penser dans tous les sens, et à dire tout ce qui lui passait par la tête. Etrange, non, comme sentiment ? Oliver se tourna, et s'accroupit, pour être plus ou moins au même niveau que Felicity, désormais assise et bloquée dans son fauteuil.« Je sais. Mais ne t'inquiète pas. On est ensemble, maintenant. Cet.. endroit ne pourra pas nous séparer. Et on arrivera à trouver les autres. Parce qu'on est ensemble. On fera tout pour rentrer à la maison, je te le promets.. » dit-il, avant de l'enlacer avec précaution, comme si elle était désormais en porcelaine.
Il ne pouvait s'empêcher de lui jeter des regards inquiets. Jusqu'à quel point est-ce que sa puce était endommagée ? Il n'en savait rien, mais il n'y avait rien pour le rassurer, pour lui enlever le poids de conscience qui pesait sur son estomac dès à présent. Elle semblait l'avoir remarqué, et il tenta de sourire, ce qui ressemblait plus à un sourire de convenance, d'ailleurs. Il regarda l'eau qui commençait à faire des bulles. Et bien, pour manger, ils patienteraient. Il hocha la tête et fit une légère mimique bien digne d'Oliver comme s'il relachait la pression, presque même au niveau de son visage. C'était rare, mais ça arrivait ! « Bien sûr. » dit-il, avant de la rejoindre dans le salon. Une fois arrivés, il ne s'assit pas, enfin, pas directement. « Est-ce que tu as besoin d'aide pour que je t'installe sur un fauteuil ou le canapé ? » dit-il, pas certain de pouvoir l'aider à se déplacer comme il voulait. Comme si elle risquait d'exploser, presque, s'il la déplaçait trop. Ou comme s'il pouvait endommager plus la puce, et l'handicaper définitivement. Il craignait de lui faire mal, et depuis qu'il était arrivé, il voyait enfin combien elle était fragile présentement.
code by bat'phanie
credit icons:
 

_________________
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
ADMIN
b*tch with wifi
messages postés : 345
âge réel : 30

Message(#) Sujet: Re: FELICITY + I missed you Dim 23 Sep - 21:38




SOMEONE YOU LOVE
OH, SHE KNOWS HE DOESN'T NEED SAVING, THAT HE'S HIS OWN HERO, HIS OWN SAVIOUR. BUT EVEN THOUGH SHE KNOWS ALL THIS, NOTHING IN THIS CRUEL WORLD COULD STOP HER FROM TRYING
Haussant les épaules en entendant Oliver affirmer préférer ne pas mourir de sa main, je préférais de loin ne pas réagir. Oliver pouvait penser ce qu’il voulait, mais l’empoisonnement était un accident, comment étais-je supposée savoir qu’il était allergique?! Il n’y avait pas eu mort d’homme. Je connaissais largement mieux Oliver, et après autant d’année à passer mon temps à le soigner, appliquer des bandages sur ses blessures, m’occuper de lui (tout simplement). Je connaissais probablement mieux son dossier médical qu’il ne le savait lui même et il n’y avait absolument pas la moindre chance qu’un accident pareil ne recommence avec lui. Il récupéra bien vite le bravado des Queen, assuré, confident, prêt à se battre avec le désert dans mon frigo et décidé à préparer un repas gourmet avec trois fois rien. Et puis tout tomba à l’eau… pas littéralement, mais pas loin non plus. Et alors que je m’installais aussi confortablement que possible sur la chaise, Oliver lâcha enfin sa façade de calme et de tempérance, laissant enfin la frustration gagner du terrain (quitte à malmener ma cuisine).
Il y en a, oui. J’ai rendez-vous la semaine prochaine avec un petit jeune qui semble être aussi doué avec sa technologie que je le suis avec un clavier et un réseau. Il y a une compagnie en centre-ville qui semble assez “de pointe” pour dire d’offrir quelques options, Caitlin doit revenir, Gideon s’occupe des analyses, Daisy va me mettre en contact avec une autre pro biomédicale, toutes les options sont envisagées et j’ai des algorythmes en place pour dire de me faire savoir si cette ville bizarro fait débarquer d’autres professionnels. Peut-être même Curtis.
Je savais généralement comment le calmer, mais je savais aussi comment il pouvait être lorsqu’il s’inquiétait pour les gens. Et “souci” était écrit sur le moindre trait de son visage. J’avais envie de le rassurer, de pouvoir affirmer que ce n’était qu’une situation temporaire et que bientôt tout ceci serait derrière nous, mais n’ayant pas la moindre idée du temps que ça allait me prendre je ne pouvais pas me permettre de risquer mentir sur quelque chose d’aussi important.
Je ne vais pas passer ma vie à alterner, Oliver..., dis-je en prenant sa main dans la mienne (je craignais surtout qu’il ne frappe l’établi à nouveau et ne finisse par se blesser également), secouant doucement comme pour servir d’ancre à sa frustration, le fait de passer de l’un à l’autre n’est que parce que temporaire, pour ne pas fatiguer. Oliver, juste le fait que je marche laisse à penser que je ne suis pas totalement coincée. Je dois juste… réparer, la situation. Mais tu l’as dit toi-même: maintenant que tu es là, les choses vont forcément aller en s’améliorant.
Je détestais être loin de lui, c’était un fait que toutes les personnes nous connaissant admettait. Et là, il s’approchait de moi comme si j’allais me briser en morceau à tout moment et quelque chose me chatouillait à ce propos: je n’étais ni faible, ni aussi sensible que je l’étais lors de mon retour initial après mon hospitalisation (j’avais le tourni en songeant à quel vitesse il avait descendu ces escaliers en me prenant dans les bras). Il tâtonna autour de moi, incertain de la bonne marche à suivre en ma présence. Il offrit même de m’installer sur le divan !
S’il te plaît ?
En vrai? Je n’avais absolument pas besoin d’aide pour passer de la chaise au meuble, mais… je ne pouvais pas résister le fait de me retrouver dans ses bras à nouveau, okay ? Il me faisait croire que tout était possible, basé sur l’aisance avec laquelle il me soulevait. Et une fois installée, il força presque le fait que je le lâche, même si je n’avais certainement pas envie de le laisser aller. Je reconnaissais le comportement. Oliver partait en mode “tout est de ma faute” et j’avais presque, presque, envie de rouler des yeux à ses manières: je pensais que nous avions avancé au delà de ce cap. Cinq minutes plus tard, le blop blop blop de l’eau qui atteignait ébullition restait le seul son qui résonnait dans la pièce; c’était énervant. Comme si nous avions tout à nous dire sans vraiment savoir par où commencer… et le fait qu’il se tenait si loin de moi commençait sérieusement à me courir sur le haricot.

Il ne semblait pas oublier le repas qu’il avait commencé à préparer, son aller-retour occasionnel témoignant de son intérêt et son envie de nous préparer effectivement quelque chose de potable (ou alors poussait-il sa crainte d’empoisonnement alimentaire à l’extrême et s’occuper du repas restait la seule chose qui le protégeait de moi. De mes manières. Du fait que j’étais brisée, à nouveau, à ses yeux). Il y avait quelque chose qui me brisait le coeur dans son attitude, qui me rappelait les premières heures d’incertitude quand je m’étais réveillée à l’hôpital et qu’il traquait toujours les Ghosts de Damian Darhk: cette crainte de ne pas suffire. D’être éternellement la raison pour laquelle il avait cette expression hantée sur le visage. Au bout d’un temps, j’en ai eu marre. Je n’avais pas attendu une éternité depuis être arrivée dans cette ville bizarre pour accepter qu’il reste à l’autre bout de la pièce comme s’il craignait m’approcher.
Oh pour l’amour de…. Oliver, viens ici.
Mon mal était passé et je répétais ma demande après avoir tenté (en vain) de me lever. Okay. Douleur passée, mais force motrice pas totalement revenue: si je venais à tenter. Dans tous les cas, mon ton de voix ne laissait pas le moindre doute: soit il faisait ce que je demandais, soit il allait en pâtir. Je refusais de le lâcher du regard jusqu’à ce qu’il fasse ce que je demande (je savais être persuasive, comme ça), tapotant le coussin de sofa à côté de moi comme une indication supplémentaire de où je le voulais, quand je le voulais. Une fois Oliver installé à mes côtés, c'était à mon tour de bouger. Une minute plus tard, j'étais posée sur ses genoux, face à lui, bras autour de son cou et faisant mon possible pour être confortable.
Hello, handsome, l'embrassant doucement, espérant qu'il prenne les devant et retrouve le contact qui nous avait manqué pendant si longtemps, tu n'as pas à me protéger, je ne vais pas tomber en morceau, j'ai juste besoin d'un peu de temps pour que tout, je gigotais un peu des hanches comme pour renforcer mon argument, rentre dans l'ordre.
Cette proximité m'avait manquée, et je savourais le fait de le retrouver (littéralement) capturé. Il n'y avait pas d'échappée, pas de possibilité de mal faire: Oliver ne pouvait pas craindre me blesser parce que dans notre situation actuelle, je tenais les rênes. Je contrôlais. Je l'embrassais, appréciant finalement de retrouver mon homme et espérant qu'il laisse peu à peu tomber la crainte irationnelle de me blesser.
Et puis, ça aurait pu être pire... J'aurais pu retrouver mon look goth en débarquant ici...


code by bat'phanie
credit icons:
 

_________________

when you are ashes, remember this
They will insult you, hurt you, defeat you, betray you, injure you, set you aflame and watch you burn. But they will not, shall not, cannot destroy you. Because you, like Rome, were built on ashes and you, like a phoenix, know how to rise and resurrect. ▬ ©bat'phanie & nikita gill
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Oliver Queen
messages postés : 53
âge réel : 23

Message(#) Sujet: Re: FELICITY + I missed you Lun 24 Sep - 14:09




SOMEONE YOU LOVE
OH, SHE KNOWS HE DOESN'T NEED SAVING, THAT HE'S HIS OWN HERO, HIS OWN SAVIOUR. BUT EVEN THOUGH SHE KNOWS ALL THIS, NOTHING IN THIS CRUEL WORLD COULD STOP HER FROM TRYING
Haussement simple des épaules, dans un silence, voilà sa réponse. Il n'avait pas envie de s'énerver encore plus. Pourtant, la situation de Felicity frustrait plus que grandement Oliver. Il aurait tout fait pour l'aider, mais il en était bien incapable. Et dans le fond, ça le consumait de l'intérieur, cette situation qui ne semblait avoir aucune issue. Et malgré toutes les solutions qu'elle semblait présentait, aucune ne montrait assez de sécurité ou de possibilité de persister dans le temps aux yeux d'Oliver. Lui, ce qu'il voulait à ce moment précis, c'était apprendre que Curtis venait de débarquer dans cet endroit étrange. Qu'il viendrait sauver la femme qu'il aimait. Il avait l'impression d'en crever, depuis quelques minutes, qu'elle lui avait dit qu'elle était à nouveau dépendante de ce fauteuil à roues. Aux paroles de Lissy qui se voulaient pourtant rassurante, seul le mot « Bon...» prononcé sur un ton évasif sorti. Presque comme pour dire que pour l'instant, il se satisferait de cette réponse, mais que ça ne durerait pas. De toute façon, il était certain qu'Ollie surveillerait de près où de loin l'évolution des jambes de sa petite-amie, et qu'à un moment, le sujet reviendrait sur le plateau. Et que là, si les choses ne bougeaient pas, il remuerait ciel et terre pour trouver une réponse, même si elle ne devait venir que de lui. Même s'il fallait qu'il se mette à la science, ce qui était loin d'être son genre, même s'il devait être celui à chercher. Parce que Felicity avait beau semblait sereine sur le sujet, lui ne l'était pas.

Il avait tenté de se changer les idées, sans pour autant décrocher un mot depuis qu'elle avait demandé à ce qu'il l'installe sur le canapé, en cuisinant. Il ne pouvait s'en empêcher, mais Oliver était anxieux. Et les aller-retours incessants, permanents, toutes les vingt secondes, entre l'eau qui ne bouillait pas assez vite, et l'espace salon en étaient la preuve. Oliver essayait de ne pas le montrer, mais en vain. Ni même s'il osait s'approcher de Felicity. Oui, elle lui avait manqué. Oui sentir sa peau contre la sienne, même pour l'espace d'un baiser, ça lui avait manqué. Et encore à ce moment donné, ça lui manquait. Mais il n'osait pas. Il craignait de s'approcher de trop près de lui. S'il lui arrivait de lui faire mal, alors qu'Oliver trouvait déjà qu'elle avait son lot de souffrance largement suffisant, il ne s'en remettrait pas. Alors il restait à longue distance. Si bien qu'il avait dû agacer Felicity, qui lui intima l'ordre de venir. Pour une fois, Oliver s'exécuta, sans discuter. Ce n'était pas tant le ton de Felicity, qu'elle avait employé avec une certaine menace dans le fond. Mais plutôt une sorte de capitulation du fils Queen, qui, malgré tous ses efforts, ne supportait plus la distance entre Felicity et lui.

Une fois installé, il ne put s'empêcher de sourire en voyant le manège de sa femme. Et pourtant, si pendant un très court instant, il avait été gêné, le naturel était revenu au galop. Il avait une main sur sa cuisse, l'autre sur sa hanche. Et en faisant glisser ses mains, en contact continu avec la peau de Felicity, comme en une caresse, il enroula ses bras autour de sa taille. Les lèvres de Lissy vinrent chercher les siennes, et il ne pu s'empêcher de répondre favorablement au baiser de la blonde. Il le lui rendait non sans passion, retrouvant enfin ce contact qui lui avait tant manqué. Lui qui avait cru ne jamais la revoir, voilà que certaines de ses craintes s'envolaient, comme si ses pensées irréalistes s'étaient vues balayées d'un coup sec en temps d'automne, emportées par le vent. C'était ça, l'effet que Felicity avait sur lui. Même si dans le fond, il persistait la crainte de la blesser, de la briser, comme ces si jolies poupées de porcelaine qui étaient exposées dans certains magasins artisanaux. Leurs lèvres se séparant, pour que Felicity annonce la couleur, il laissa échapper un rire, peut-être un peu nerveux. « je suis sûr que j'aurais aimé quand même.» dit-il avant d'aller déposer un baiser plus chaste sur ses lèvres. Puis un deuxième. Avant de se laisser aller totalement à ses si douces lèvres, passant ses mains doucement sous le vêtement de sa bien-aimée, caressant sa peau, avant de la basculer légèrement sur le canapé, sur quoi il s'appuyait pour ne pas l'écraser de son poids, tout en intensifiant son baiser, oubliant totalement la crainte qui le paralysait auparavant. . Ce contact lui brulait chaque parcelle de sa peau. C'était comme retrouver un frisson qui lui avait pourtant tant manqué, et ce nœud qui se formait en permanence dans son estomac quand il la voyait, quand elle était dans ses bras. Avec elle, il avait l'impression de vivre un amour adolescent, alors qu'elle le rendait pourtant tellement plus mature, plus adulte. Elle était celle qu'il aimait, par dessus toute chose ou toute personne. Même lui-même, lui qui était, autrefois, si imbu de soi. Elle le rendait meilleur, et il n'était pas assez bête pour ignorer la chance qu'il avait de l'avoir dans sa vie.
code by bat'phanie
credit icons:
 
[/quote]

_________________
Revenir en haut Aller en bas
❝ Contenu sponsorisé ❞

Message(#) Sujet: Re: FELICITY + I missed you

Revenir en haut Aller en bas
 
FELICITY + I missed you
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Felicity Jones avatars 200x320 pixels
» Elizabeth Olsen & Felicity Jones crackship
» Course... Assée matinale. {Feat. Alex Parker
» PLEASE, PLEASE, PLEASE.
» Missed ya. [ft Caudy]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Oblivion :: (monde d'oblivion) :: Les États Unifiés :: Oblivion :: Résidences-
Sauter vers: