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 Je veux travailler avec vous ! [PV Felicity]

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Message(#) Sujet: Je veux travailler avec vous ! [PV Felicity] Sam 24 Mar - 5:31

Depuis qu'il est arrivé à Oblivion, Tim a pu voir qu'il y a dans cet univers des éléments semblables aux siens. Comme par exemple la tour des Titans. Quelle surprise lorsqu'il est tombé dessus. Son identification fonctionne toujours, il a pu accédé à la base. Pour se retrouver tout seul. Complètement seul. Evidemment. Ce n'est pas toute son équipe qui se retrouve propulsé dans un autre monde. Ca aurait sans doute bien plu à Bart Allen. Ce n'est pas son cas, Tim n'est pas très friand des grandes aventures, surtout quand il n'a pas de super pouvoirs pour s'en sortir. Forcément, il est donc plutôt rassurer de voir cette tour et toute la technologie qui s'y trouve. Son domaine à lui, c'est l'informatique. La biologie aussi. Et bien d'autres choses. Un ordinateur entre les mains, Tim se sent revivre et sait qu'il peut affronter le monde. Ou presque.

Pour commencer, chercher si d'autres personnes de ses connaisses auraient pu se retrouver ici pour une raison inconnue. Voyons voir du côté des justiciers. Ou plutôt de leur identité civile. Aucune trace de Bruce. Evidemment, ce serait trop facile. Si certains noms lui parlent, il s'arrête sur un nom en particulier. Felicity Smoak. Des recherches supplémentaires lui permet de constater qu'elle a un lien avec Oliver Queen. Oliver. Green Arrow. Membre de la Justice League. Tim s'éloigne un peu de ses écrans pour réfléchir. Est-ce que l'archer est ici ? Ce serait déjà un bon début. S'il pouvait avoir auprès de lui des membres de la Justice League. Mais rien ne garantis que les noms qu'il a trouvé soient les mêmes personnes que son univers à lui. Tim en connaît assez sur la question, sans être un pro des univers parallèle. Bart, son ami Kid Flash, lui a déjà expliqué être en mesure de créer plusieurs timelines en voyageant dans le temps.

Il lui faut d'abord enquêter. Il ne peux pas révéler son existence comme ça s'il n'est pas sûr de la personne en face de lui. Miss Smoak paraît être une bonne piste pour le commencement. Et puis … Quand on regarde Palmer Technologie, Red Robin n'est pas le seul à avoir besoin de son aide, ce serait aussi un avantage pour le jeune homme qui se cache sous le masque. Après tout, Tim ne cherche-t-il pas un stage ? Oh, il ne s'intéresse pas vraiment pour ça, premier de sa promo, mais autant faire d'une pierre deux coups. Effectuer son stage Palmer Technologie lui servirait pour ses études, pour son apport personnel et pour le justicier qu'il représente. Alors pourquoi attendre d'avantage ?

***

La moto de Tim se stoppe non loin de l'entreprise. Le garçon enlève son casque pour descendre. CV dans sa pochette, il passe les portes de Palmer Industrie. Décrocher un rendez-vous n'avez pas été difficile après qu'il ait envoyé son CV et sa lettre de motivation. Maintenant, il fallait tout de même obtenir le stage, dans un premier temps (et pour ça il comptait sur sa curiosité naturelle) et les informations sur Oliver Queen dans un second temps. Ca, ce serait un travail sur du long terme. Tant pis, le jeune est patient.

Emmené dans le bureau, on le fit patienter en attendant que Felicity arrive. Tim a-t-il précisé qu'il est patient ? Oui, mais pas quand il y a un ordinateur près de lui. Notez, il a tout de même attendu deux minutes avant de ne plus pouvoir résister et s'installer sur le fauteuil, mains sur le clavier.

« …..... Cet ordinateur est plus performant que le mien. Pourquoi est-ce qu'il est plus performant que le mien ? Bon sang, je suis jaloux. »

Tim a conscience d'avoir un vrai bijou entre les mains. Il touche un peu tout ce qu'il peut. Impossible d'accéder aux dossiers importants, ils sont bien protégés. Tim approuve d'un signe de tête.

« Vraiment jaloux. Oh je suis amoureux. » Il lève les yeux vers la blonde qui vient d'arriver mais trop excité et passionné pour être gêné d'être prit sur le fait. « Pourquoi est-ce que je ne connais pas cet antivirus ? »

La tour des Titans ne manque pas de technologie et l'ordi de Tim est sur-protégée, tout comme le mini-mini-mini ordinateur dans sa poche qu'il a construit lui même. Celui qui ne le quitte jamais. Mais même avec ses moyens, il conscience qu'il ne pourrait jamais hacker l'ordinateur de Felicity Smoak sans qu'elle s'en rende compte. « J'imagine que je n'ai pas le droit de le copier. »

Il prend enfin conscience de la situation et recule avec un petit sourire d'excuse.

« Je suis Timothy Drake, je cherche un stage, nous avons discuté par mail … Enfin, j'imagine que ça fait très mauvaise impression pour un premier entretien. » Il se frotte l'arrière de la tête, un peu embarrassé, le rouge aux joues. « Je suis désolé, c'est plus fort que moi, dès que je vois une machine, il faut que je l'examine. Mais je ne fouinais pas …. De toute manière, tout est protégé. Je ne pourrais pas déverrouiller un dossier sans que vous vous en aperceviez. Mademoiselle Smoak, vous êtes un génie, je veux travailler avec vous. »


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Message(#) Sujet: Re: Je veux travailler avec vous ! [PV Felicity] Ven 13 Juil - 8:08




JE VEUX TRAVAILLER AVEC VOUS !
“Monday would like you to leave it alone. It’s not its fault that you are emotionally unprepared for your professional lives.”
Il y a quelques temps, tout a changé. J'ai débarqué dans ce monde bizarro, certes, mais si ça ne suffisait pas le conseil d'administration de Palmer Tech m'a immédiatement remise en charge dès l'instant où il a été su que j'étais en ville. Au moins, l'autre casse-pied n'était pas dans le lot, il ne pouvait donc plus me mettre des batons dans les roues. Littéralement. Mais Curtis et moi avions eu notre propre plan, non? Plus ou moins? Je ne sais plus. Je sais que moi j'y avais songé, je n'arrivais juste pas à me souvenir si j'avais abordé le sujet avec mon partenaire. Alors j'étais là. De retour à Palmer Tech, à valser d'un étage à l'autre dans ma chaise, virevoltant d'un département à l'autre en refusant être cette patronne qui restait cloitrée dans son bureau sans avoir le moindre contact avec ses employés. Oooh non. Je m'étais déjà retrouvé de l'autre côté de ce spectrum et si Walter avait été génial je ne voulais certainement pas créer le genre de fossé que j'avais retrouvé le jour où j'avais rencontré Curtis, quand j'étais officiellement revenue d'Ivy Town avec Oliver.

Je voulais le contact humain. Quitte à faire copine copine avec des centaines de personnes dont je ne pouvais pas espérer me souvenir des noms immédiatement, je voulais être .
Miss Smoak, votre 10.15 est arrivé
Mon 10.15? J'avais un rendez-vous à 10.15? Et je me retrouvais 7 étages en dessous de celui qui abritait mon bureau? Mais quelle cruche ! Signalant à l'assistante qui m'avait interpellée que j'avais eu le message et que j'allais être là le plus vite possible, il ne me fallu que quelques secondes pour rouler à toute vitesse jusqu'aux ascenseurs, et en appeler un pour m'amener aux étages supérieurs. Certes, je ne devais techniquement pas utiliser ma chaise de façon constante, mais tant que j'étais toujours en pleine thérapie physique, je préférais. C'était plus simple. Moins risqué. Je ne risquais pas d'être soudainement prise de faiblesse et tomber; la règle était simple: m'épuiser à tout faire pour aller mieux lors de mes rendez-vous avec Gideon, et Sara qui m'entraînait physiquement (elle n'avait rien d'un médecin, mais elle savait pour le travail des muscles et elle pouvait toujours dire de m'arrêter lorsque j'exagérais (j'étais butée, je n'écoutais pas si souvent quand Gideon m'encourageait à prendre une pause)
... Cet ordinateur est plus performant que le mien. Pourquoi est-ce qu'il est plus performant que le mien ? Bon sang, je suis jaloux.
Il y avait un système automatisé à ma porte pour me permettre d'entrer dans mon domaine sans pour autant me battre pour pousser le double battant, mais entendre cette voix couiner d'excitation me poussa à tout faire pour éviter le capteur. De loin, à travers la vitre, je remarquais que personne n'était placé dans le sofa (où tout le monde s'installait pour attendre, ou pour être relax), et mon regard suivi l'horizon pour se poser sur ce jeune homme installé derrière mon bureau. Ma bouche forma un "oh" quasi parfait, le culot de ce petit mec à l'idée qu'il se permette ces aises à ce point, qu'il envahisse mon domaine, dans mon domaine? J'étais une ancienne hacker, nos bécanes informatiques étaient un véritable temple, personnalisé comme rien d'autre ne pouvait l'être et aucun autre ordinateur ne ressemblerait jamais à l'un des miens.
Vraiment jaloux. Oh je suis amoureux.
L'ordinateur avait fait une alerte sonore: un fichier crypté qui avait effectivement refusé de s'ouvrir. Non mais sérieusement, il s'imaginait que j'allais laisser les dossiers sensibles sur mon terminal principal, à la vue du premier intervenant invité à attendre dans mon bureau. J'étais plus futée que ça. J'étais plus prudente que ça. Ce n'est lorsqu'il avoua son amour absolu que je me décidais à avancer, les portes s'ouvrant automatiquement, le son hydraulique absorbé par le ricanement amusé que je ne pouvais empêcher d'émettre. A le voir, on aurait dit moi le jour où Oliver nous avait amenés au quartier général d'ARGUS et où j'avais passé les dix premières minutes sur place à fangirler sur leur hardware high tech. Peut-être. Peut-être que certains de mes terminaux aujourd'hui étaient fournis par A.R.G.U.S. aussi. Mais je ne l'avouerais jamais.
Parce que cet antivirus n'existe pas sur le marché. Je l'ai conçu moi même, pour mes systèmes personnels. On s'amuse bien, ici ? Désolée si je t'ai fait attendre.
Je ne pouvais pas m'empêcher de ricaner doucement, amusée par l'enthousiasme de ce jeune homme. Je l'avais tutoyé, plus par instinct qu'autre chose, mais parce que j'avais tendance à ne vouvoyer que les membres du conseil d'administration. Secouant la tête doucement à sa requête voilée pour avoir une copie du code protégeant mon univers virtuel, je lui proposais en revanche d'avoir un coup d'oeil à son propre code (s'il en avait un), voir si je ne pouvais pas dire d'améliorer son système d'une façon ou d'une autre. Peut-être, juste peut-être, est-ce que l'offre allait lui faire comprendre qu'il n'y avait pas la moindre malintention, pas le moindre mauvais départ à cet entretien. Certes, ce n'était sans doute pas conventionnel, mais je n'avais jamais dit que je l'étais non plus.
Felicity Smoak..., dis-je en tendant ma main pour secouer la sienne ...chose que tu sais déjà. Et il n'y a pas à t'excuser, ce qui doit rester privé est sécurisé assez au point que même la NSA ne saurait pas dire de savoir où chercher. Non pas qu'ils ont déjà tenté... enfin.. Tu aurais dû me voir quand... enfin... à l'époque. Quand on n'était pas pris dans cette bulle bizarro labellée Oblivion.
Ce qui suivit fut plutôt naturel: je me mettais à rouler vers mon bureau et j'espérais que Drake suive le mouvement et s'en éloigne, comme les bras d'une horloge faisant chacune le tour des heures. Il s'agissait d'un entretien d'embauche, dans le fond, même si je détestais les formalités.
Les flatteries ne marcheront pas avec moi, (faux! me disait mon esprit, faux!! , il suffisait de voir mon temps avec Oliver, ou cette fois où Palmer m'avait convaincue à l'accompagner en m'offrant cette divine tenue), et j'avoue que notre échange d'emails est l'une des raisons pour laquelle tu as été invité. Ici. A attendre dans mon bureau pendant que je faisais le pitre curieux en Research & Development. Mais je n'aurais que deux questions pour toi: qu'est-ce que Palmer Tech peut faire pour toi à part te faire rêver des moniteurs sur lequel tu pourrais travailler. Plus important encore, que peux-tu faire pour nous?
Je devais retrouver un semblant de sérieux, je devais être la boss qu'il me fallait être et il était hors de question que je laisse n'importe qui passer la porte des employés. J'étais prête à donner une chance à n'importe qui mais il serait irresponsable d'accepter tout le monde et le premier venu. Peu importe à quel point son CV m'avait impressionnée et intriguée. L'heure était venu d'impressionner en personne.

Drake vs. Smoak. Round One.

Ding Ding.



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Message(#) Sujet: Re: Je veux travailler avec vous ! [PV Felicity] Sam 14 Juil - 18:25

C'est un véritable trésor qu'il a entre les mains. Une des merveilles du monde, qu'il fixe de ses yeux d'amoureux transit. Qu'est-ce que Tim ferait pour pouvoir emmener cet ordinateur chez lui et l'examiner sur toutes les coutures ? Bien des choses. Gentil, Baby Bird, gentil ! On arrête de toucher ! Mais c'est plus fort que lui, ses doigts bougent tous seuls sur le clavier. Occupé à trifouiller, il fut bien obligé de se stopper quand la maîtresse des lieux daignent s'occuper de son rendez-vous. Tim ne perd ni son sourire, ni son côté émerveillé. Non, comment le pourrait-il alors qu'il est si impressionné et si intéressé. Oui, il le faut ce poste de stagiaire.

Felicity Smoak attire tout de suite la sympathie. Que ce soit par sa manière pressée de rouler avec son fauteuil ou cette lueur amusée dans son regard. Son dynamisme donne la pêche et Tim se sent tout de suite à sa place. Enfin, pas à son bureau, mais dans son environnement. C'est son tour d'être surprit quand elle lui dit avoir fait cet anti virus toute seule. Pour son apport personnel de toute évidence. Il la croit sur parole quand elle dit que même les autorités appropriés ne seraient pas en mesure de décrypter ses fichiers. Tim sent déjà le sentiment de défit alimenter tout son corps. Son système de sécurité dans la tour des Titans est sans failles. Jusqu'à maintenant, personne n'a pu le hacker et le savoir de Tim a aidé lors de nombreuses missions. Etangement, il est curieux de voir comment Felicity se prendrait pour hacker son ordinateur professionnel et par dessus tout, il voudrait lui même se démener pour l'en empêcher. Mais … Calme tes ardeurs, jeune homme. Tu n'es pas là pour ça.

« Ah, ça. Oblivion. C'est un sacré monde que voilà. »

Pour l'instant, Tim ne s'en plaint pas. De toute manière, il avait eu besoin de faire une pause avec Gotham. Ses relations avec Bruce ont été …. Assez difficiles dernièrement. Ce n'est pas toujours facile quand on a Batman comme mentor et Bruce Wayne comme père adoptif. Si du moins ce lien tient encore. Tim secoue la tête, ce n'est pas le moment de laisser ses pensées partir si loin. Le nerd s'éloigne du bureau alors que Smoak reprend sa place et Tim s'assoit à la place qui lui était initialement destinée, et beaucoup plus approprié. Allez oust, Timmy ! Il adresse de nouveau un sourire à la jolie blonde.

« Flatterie ? Non, c'est un fait. Mlle Smoak, je sais reconnaître un génie, quand j'en vois un. » Annonce-t-il fièrement, avant d'éclater de rire et de frotter l'arrière de ses cheveux. « Okey, je l'admets, ça fait un peu prétentieux. »

Drake n'est pas une personne qui se prend au sérieux, avec des airs de supériorité. Il est juste … Très enthousiaste et un peu maladroit. Beaucoup maladroit, parfois. C'est ce qui fait son charme, en un sens. Enfin … Timmy, tu as du charme ? … Qui sait. Bref. Dans la vie de tous les jours, il est plutôt humble et empathique. Le petit génie qui vient toujours en aide aux autres. On le lui rend bien généralement. Plutôt sympathique en fait. A part quand on s'appelle Jason Todd alias Red Hood et qu'on a un caractère de cochon. Mais là encore, le rouge gorge arrive à le tempérer. Un peu. Très légèrement. De temps en temps.

Recherche et développement hein ? Tim meurt d'envie d'aller voir ce qu'il se passe là bas, mais pour ça, il faut qu'il prenne son mal en patience … Et décrocher le job, évidemment. Face aux questions dignes d'un entretien, il hoche la tête, prenant un air plus sérieux et soudainement bien solennel qui ne lui va pas du tout. D'un point de vu extérieur, il ressemble sans doute à un chaton qui fait les yeux doux et implorant, tout en essayant d'adopter une pose royale peu convaincante. Jason le compare souvent à cet animal, disant de lui qu'il essaie de jouer la petite teigne mais qu'on a juste envie de lui frotter la tête. Ce qui lui vaut généralement un regard noir de la part de l'intéressé. Ce n'est ni flatteur, ni viril !


« Ce que Palmer Tech peut faire pour moi …. M'apprendre. Dit comme ça, c'est une réponse très banale et pas ce que vous attendez de quelqu'un qui se qualifie comme étant surdoué. Vous vous attendez à mieux comme argument, j'imagine. Mais c'est pourtant la clé de mon problème. Je m'ennuie. Vraiment. Pendant les cours, je n'arrive pas à trouver d'intérêt parce que tout ce qu'on nous présente et nous apprend … Et bien je connais déjà. Résultat, je suis sur des MMORPG au lieu de manipuler ce qui me sert de passion, et j'aide ceux de ma promotion évidemment. Mais moi, je n'évolue pas. Je cherche un environnement où je peux vraiment trouver mon intérêt, progresser et aimer ce que je fais. Je veux être étonné et frustré. Je veux galérer, chercher, pratiquer et même être sur le point d'échouer s'il le faut. Alors je vise le plus haut : Palmer Tech. »

Alors qu'il parle, la passion anime son regard tout comme son degré de frustration. Il n'a aucune honte à avouer qu'il joue sur son ordinateur ou lieu de suivre le cours, cela prouve bien son ennuie et qu'il a besoin d'aller au niveau supérieur. Il en a les capacités, après tout, il est Red Robin. Le petit génie des jeunes justiciers. Malheureusement, ce n'est pas un argument qu'il peut confier. Et disons que les seules fois où il trouve quelque chose à la hauteur de ses attentes, c'est quand il est en mission pour protéger le monde. Charmant.

« Maintenant, ce que je peux vous apporter … Je ne dirais pas que vous avez besoin de mes talents, là ce ne serait plus être sûr de soit, mais être insolant. Cependant, j'ai tout de même quelque chose à vous montrer. »

Avec un petit sourire, Tim sort de sa poche son mini-mini-mini ordinateur qu'il ouvre.

« Vous permettez ? » Il fait rouler sa chaise jusqu'à Felicity, pour être à côté d'elle afin qu'elle puisse mieux voir l'engin et les fonctions qui vont avec.

« C'est moi qui l'ait fabriqué. Installé la sécurité et toutes les fonctions à l'intérieur. »

Pour entrer dans l'ordinateur, le scan de l'ordinateur analyse son œil pour identification ainsi que son emprunte. Les deux correspondant bien à Timothy Drake, l'accès lui fut autorisé. Une méthode un peu similaire avec la Tour des Titans, bien que la sécurité soit évidement plus performante là bas.

« Faites vous plaisir. » Il branche un clavier externe et passe le petit bijou à celle, qu'il espère, sera sa futur tutrice de stage.

Elle peut trouver à l'intérieur, plein de code et process qui lui donne une base assez élevé pour renforcer des sécurités, donner plus de rapidité à certains logiciels, plus de puissance à d'autres. Mais aussi des recherches plus personnelles, comme par exemple sur le clonage, sur des équipements assez divers et variés qui peut laisser un petit indice sur les activités nocturnes du justicier. Evidemment, il ne l'aurait pas montré à n'importe qui. Mais après tout, Tim n'est pas bête, il sait que Smoak fait partie de la Team Arrow. Et lui qui recherche Oliver Queen, c'est également sa petite manière de dire coucou. Beaucoup de dossiers contenus dans une si petite chose.

« Je ne dirais pas que je pourrais apporter quelque chose de neuf, mais je pense avoir les capacités pour au moins contribuer aux recherches de Palmer Tech. »


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Message(#) Sujet: Re: Je veux travailler avec vous ! [PV Felicity] Mar 31 Juil - 20:33





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Ne m'en parle même pas...
Un soupir agravé, une main sur le front, j'avais tous les signes de la nana complètement dépassée par l'environnement dans lequel elle se retrouvait. Et l'affirmation de Tim ne fit qu'accroître mon sentiment. Oblivion était la ville relou par excellence, même les créateurs de Black Mirror n'avaient pas encore imaginé quelque chose d'aussi tordu que ça.
Si au moins tout le monde avait pu venir, tu vois? Mais non, apparemment le gros cerveau à la tête de ce monde bizarre semblait sélectionner au cas par cas. Au moins, j'ai retrouvé mon homme, mais je n'avais pas le reste de mes amis, tu vois? Sa soeur? Ma mère? Seigneur, je n'aurais jamais imaginé dire ça un jour mais... je m'inquiète pour elle. Elle est toujours au téléphone à me contacter à tout va, je me demande comment elle va. Tu vois?
Je me répétais, et je me voyais curieusement à partager mes inquiétudes avec un petit mec qui, virtuellement, restait un parfait inconnu. A part son CV, je ne savais rien de lui, tu vois? Lorsqu'il affirma savoir reconnaître un génie lorsqu'il en voyait un, je ricanais avant de finalement secouer doucement la tête: il y avait un bout entre lui et moi et à son âge, ce n'est pas comme s'il avait l'expérience des âges non plus. Je m'amusais à l'idée de le mettre dans la même pièce que Curtis et les pousser à se mettre au défi l'un l'autre, ça risquait d'être particulièrement intéressant. Fixant attentivement mon interlocuteur alors qu'il me faisait son "sales pitch" pour essayer de me convaincre de l'embaucher, je restais stoïque. Inutile d'être trop ouverte, de le laisser lire. Je voulais le faire suer un peu, pas lui faire savoir trop tôt que j'avais déjà décidé de l'engager.

Et puis...

La passion qu'il infusait dans sa façon de parler me faisait rire. C'était comme si je m'entendais parler, c'était divertissant et complètement intimidant tout à la fois. Pauvre Oliver.

Mais lorsqu'il fit glisser sa chaise jusqu'à la mienne, je relevais la tête avec surprise. Ils n'étaient pas nombreux à ne pas être intimidés par l'outil, et encore moins nombreux étaient-ils à m'approcher sans craindre de me faire de tort. Il me traitait sans la moindre différence et ça faisait étrangement plaisir.
C'est moi qui l'ait fabriqué. Installé la sécurité et toutes les fonctions à l'intérieur. Faites vous plaisir.
Il connecta un clavier externe et fit glisser l'engin dans ma direction après un bref flash laser et quelques secondes d'identification biométriques. Peut-être devions-nous installer ça au Bunker, songeais-je au souvenir de l'incursion de Daisy Johnson il y a quelques semaines. Prenant l'engin dans mes mains, pianotant un instant, je fus rapidement assez lancée dans un mode "Felicity curieuse maniaque". Je voulais tout savoir, et au plus j'en lisais au plus j'avais faim de plus d'informations. Au gré des minutes, j'avais une bonne idée du fonctionnement de l'appareil même si je n'avais vraiment pas la moindre idée de l'étendue de ses capacités. Décidée, je m'excusais une seconde à Timmy avant de rouler en toute hâte vers ma table de travail. Pas mon bureau, mais plutôt l'établi sur lequel mes employés présentaient leurs projets, l'établi sur lequel je rassemblais mes propres recherches. J'avais rencontré un magnat des technologies dernièrement et nous avions fait un échange de bons procédés en matière d'outils de recherche et d'analyse. Ce n'est pas comme si nous formions de plus en plus le groupe de techies qui cherchent de plus en plus à comprendre Oblivion, mais pas loin. Déposant l'ordinateur sur la table, le verre s'illumina pour former un écran qui "scanna" l'engin avant de projeter les données sous forme holographique. Simplement, c'était comme si le contenu formait désormais une technique d'affichage 3D, chaque fichiers, chaque sous système prenait soudainement vie, prenant l'espace du bureau entier.
Oh si Curtis pouvait voir ça.. Et tu as trouvé une solution pour les micro-processeurs ? Tu me rappelles Ray, d'une certaine façon.
Mais ce n'était pas la seule pensée qui me vint à l'esprit. L'ordinateur était minuscule avec une mémoire impressionnante. En plus de ça, les codes et projets mentionnés sur le disque dur restaient intéressants assez que même moi j'étais intriguée. Mais la prouesse signifiait autre chose. Une question que je posais à Tim Drake avec une voix légèrement vascillante, presque inquiète à l'idée d'avoir une réponse.
Est-ce que tu t'y connais vraiment en micro-puces, ou alors est-ce que quelqu'un d'autre a travaillé sur ça à ta place ?
Parce que si tel était le cas, il ne savait même pas, mais j'allais m'assurer qu'il allait s'occuper d'un projet bien particulier. Et ô combien personnel...

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Message(#) Sujet: Re: Je veux travailler avec vous ! [PV Felicity] Sam 11 Aoû - 8:50

Retrouvé son homme ? Oliver Queen est donc ici ? Tim est soudainement bien attentif à la question. En plus d'un réel investissement pour son avenir, c'est aussi une des raisons de sa présence ici. Green Arrow. Se retrouvant seul dans la tour des Titans, trouver quelqu'un pour superviser ne serait pas de refus. Non pas qu'il ne sache pas prendre des initiatives tout seul, bien au contraire, mais ne pas se sentir seul au monde, c'est très bien aussi.

Un sourire se forme sur son visage quand Felicity semble surprise de constater que sa mère lui manque. De ces dires, sa mère a l'air plutôt envahissante, amis c'est généralement ce genre de personnes qui nous aiment le plus. Il secoue doucement la tête et répond à voix plus basse que nécessaire.

« C'est quand nos proches ne sont plus là qu'on se rend compte à quel point ils sont importants. »

Et il sait de quoi il parle. Malgré ses 19 ans, Tim a déjà perdu beaucoup dans la vie. Ses parents. Son meilleur ami. Eux, ils ne pourront jamais revenir. Enfin, Conner, peut-être que si, s'il réussi son processus de clonage, mais depuis un an, ce n'est pas le cas. Quoi qu'il en soit, il lui reste des proches dans un autre monde. Dick et Alfred doivent se faire un sang d'encre. Et Bruce ? Pour être honnête, il préfère ne pas y penser. Quant à Damian, il doit bien jubiler de la situation. Affreux petit personnage.

« C'est normal qu'elle vous manque. C'est un peu comme une routine qui est chamboulée. On perd nos repères. »

Elle doit savoir de quoi il parle. Pas forcément à cause d'Oblivion. Ne serait-ce que par son handicape. Sa vie de tous les jours a certainement du être chamboulée, elle a du composer différemment, passant par les phases refus, rejet, acceptation, et bien d'autres encore. Oblivion, c'est un peu pareil, mais à plus grande échelle, comme il y a de l'impact pour tout le monde.

« Est-ce que Palmer Tech cherche un moyen de contacter … notre planète ? Ou une autre ? Via un satellite ou que sais-je ? Je me demande ce qui entoure Oblivion ? Vous n'avez jamais pensé à jeter un coup d'oeil dans l'espace ? »

Il est persuadé qu'ils peuvent avoir la technologie nécessaire pour ça, s'ils le souhaitaient. Après oui, ce serait beaucoup d'argent et peu de chance de réussite. Peut-être que la magie d'Oblivion les empêcherait d'avoir des résultats. Tim hausse les épaules, ce n'est qu'une idée comme ça.

Avec un petit sourire, Tim l'observe silencieusement faire mumuse avec son micro ordinateur, de toute évidence fascinée par l'engin et ses capacités. Sa poitrine bondit de fierté, c'est toujours agréable de voir ses capacités reconnues. Il acquiesce toujours silencieusement quand elle s'excuse pour rouler jusqu'à la table centrale de son bureau. Tout d'abord un peu perplexe sur ce qu'elle compte faire, Timmy écarquille les yeux quand il voit les données de son ordinateur se matérialiser devant lui.

Emerveillé, il s'approche à son tour, posant les doigts sur les dossiers qui sont affichés en 3D tout autour de lui. Sur le dossier de clonage, il arrive même à afficher les différentes pièces en 3D et les tournoyer, comme un prototype présent mais à moitié invisible.

« …. La technologie prend vraiment un tournant remarquable. Vous voyez, ça c'est une raison de se lever le matin ! » glousse Tim qui sent déjà l'adrénaline et l'excitation le gagner. Il continue de faire joujou mais fini par se retourner vers la maîtresse de lieux, alerté par son ton presque craintif.

« Tout ce qui concerne cet ordinateur vient de ma personne. Que ce soit la construction de la machine que son contenu. Personne d'autre n'y a jamais touché …. à par vous aujourd'hui. Parce que j'espère un jour être capable de créer un miracle, quel qu'il soit. »

Terminer son processus de clonage par exemple, pour faire revenir son meilleur ami. Mais Tim prend son temps, car ce n'est pas une machine avec les souvenirs de Conner qu'il veut. Non, il veut Conner lui même. Et étant donné que Superboy a été crée, clone de Superman avec les ADN de Lex Luthor et de Clark Kent … Il a une infime petite chance de réussir.

S'il peut exécuter un miracle pour quelqu'un, peut-être qu'il pourra en faire pour d'autres. Il observe la blonde qui a l'air ailleurs.

« …. Mademoiselle Smoak, est-ce que vous avez quelque chose à me demander ? »


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Message(#) Sujet: Re: Je veux travailler avec vous ! [PV Felicity] Lun 20 Aoû - 5:51





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J’ignore pourquoi j’étais étonnée d’avoir été découverte si rapidement, parce que je n’étais pas exactement discrète avec le train de mes pensées. Et l’idée même que ce petit mec (qui en soi n’était pas tellement plus jeune que moi, mais passons) puisse m’aider avec mon problème personnel ravivant l’intérêt dans mon regard n’avait sûrement pas dû passer inaperçu. Certes, je pouvais toujours passer ça sur mon émerveillement face à la merveille d’ingéniérie que j’avais entre les mains, mais une personne intelligente assez pour concevoir cette machine était futée assez pour comprendre que mon enthousiasme diffurquait. Évoluait. Divergeait vers une spécificité particulière dont Drake n’avait pour l’instant pas la moindre idée.
C’est une longue histoire....
Je l’invitais d’un geste à rebrousser chemin et m’accompagner à nouveau vers l’ensemble table basse/sofa de mon bureau (tellement plus convivial que le bureau), non sans avoir rappelé l’engin à l’ordre et diminué toutes les sous fonctions de manière à ce que Tim ne retrouve que son engin, en 3D, tel qu’il l’avait conçu, l’affichage holographique disparaissant de mon champs de vision à l’instant même où je détournais le regard (non, ce n’est pas de la télépathie).
Est-ce que je peux t’offrir quelque chose à boire? Un café? Un soda, peut-être ?
Je gardais personnellement un dispensaire d’eau, agrémenté de glaçon et de tranches de citron de façon à donner de l’eau aromatisée dès que j’en avais envie. Mais je comprenais l’envie que pouvait avoir mon invité à quelque chose de plus “punchy”. Attendant un instant qu’il se décide, je fronçais du nez en réalisant que je devenais exactement comme Oliver et que, si Tim décidait de vouloir une boisson, j’allais devoir trouver un moyen de le rendre à mon assistante, puisque j’étais la première “dégoûtée” d’être là pour servir les cafés du patron et de ses invités. Il n’était pas juste que je peste et qu’elle subisse, même si elle semblait largement plus préparée (et qualifiée) pour être assistante de direction que je ne l’avais jamais été. Indiquant à Jasmine lorsque Drake s’était décidé, j’attendais un instant de plus qu’elle quitte le bureau avant de finalement me retourner vers lui (non sans m’être servie d’un verre d’eau citronnée entretemps).
Je ne saurais garantir que tu viennes du même “monde” que moi, cette ville reste un amalgame à tout va et même si tu ne sembles pas totalement dépaysé, je suis désolée de dire que je n’ai jamais entendu parler d’un Tim Drake d’où je viens. Donc… Il y a quelques années,... En fait non, l’année dernière, j’étais présente à un cocktail organisé pour célébrer les fêtes de fin d’année avec mon petit ami d’alors, Oliver Queen. Il faisait toujours campagne pour le siège de maire de Star City et c’était autant une manoeuvre marketing qu’un remerciement masqué pour tous nos supporters. J’imagine que tu n’es pas inconnu aux rouages de la politique: toujours un angle à travailler quelque part,
Mon regard se baissa sur mes mains, alors posées sur mes genoux, triturant le coin de ma blouse nerveusement, comme emportée par le souvenir que je relatais.
Toujours est-il que ça a fini en catastrophe. Kidnapping, tentative d’assassinat, si ça n’avait pas été pour un justicier, je pense que je n’aurais pas passé la nuit. Et on a fait l’erreur de penser que battre les “méchants” à leur propre jeu allait suffire. Que s’en sortir indemne nous rendait invincible, qu’ils n’oseraient pas s’en prendre à nous à nouveau. Alors on a décidé de déplacer la réception et d’avoir une réunion avec les supporters d’Oliver sur le front de mer. Il m’a demandée en mariage, cette nuit là, ajoutais-je d’un air rêveur, souriant encore à la magie qu’avaient été ces quelques instants avant qu’il ne mette un genou au sol. Ma mère n’en pouvait plus, je peux te l’assurer. Enfin… Sur le chemin du retour, la limousine a été prise en ambuscade, le chauffeur a péri et je me suis retrouvée avec une balle logée dans le dos.
Il ne fallait pas un génie pour deviner que l’attaque en question était la raison pour laquelle je me retrouvais en fauteuil aujourd’hui. Mais je ne cherchais pas la sympathie, et d’un air “adulte” (ou en tout cas, de plus adulte que lui), je lui intimais de garder le silence et de ne pas réagir.
Toujours est-il que le couperet est tombé cette semaine là. Paralysie des membres inférieurs, je ne pouvais plus rien ressentir. Et j’ai eu du mal à me retirer la tête du sable et accepter. Oliver était si compréhensif et patient et j’ai été une véritable ordure vis à vis de lui. Enfin bref. Soit. L’un des employés de Palmer Tech, un ami, s’est mis en tête de travailler sur un projet à propos duquel il ne m’aura rien dit avant la réception célébrant mes fiançailles à Oliver: un implant vertébral, destiné à “remplacer” les fonctions biologiques motrices qui ne fonctionnaient plus et permettre ainsi de passer outre la paralysie. Et ça a marché… Pendant un peu plus d’un an, j’ai eu le bonheur de pouvoir marcher à nouveau. Jusqu’à l’accident du jour où je suis arrivée ici. Je ne sais pas comment, ( menteuse), je ne sais pas où ni pourquoi, mais je me suis retrouvée ici avec un implant endommagé, une capacité de me déplacer restreinte et pas la moindre trace de mon ami et employé.
Me penchant vers Tim, espérant qu’il capture l’importance de mes mots malgré les évasions que j’imposais à mon récit (il n’a pas besoin de savoir que mon compagnon était le justicier en question!), je plongeais mon regard dans le sien avant de finalement énumérer la question qu’il me tardait de présenter depuis avoir découvert le micro-ordinateur qu’il m’avait montré.
Ce que je me demande, c’est si ce genre de travail tombe dans tes possibilités en micro-ingéniérie, et si oui, si une fois engagé tu accepterais de te pencher sur le problème. Il n’y a pas besoin de recréer la puce, juste comprendre d’où vient la faute et réparer ça...
Roulant hâtivement pour m’éloigner de lui, le laissant accuser mon récit, ma demande, mon implication, je retournais de l’autre côté de mon bureau avant de finalement retrouver le dossier de Drake. Son CV, l’enquête de routine exercée par notre sécurité, même quelques notes de ses professeurs ainsi qu’un formulaire spécialisé m’étant réservé et qu’il me tardait de remplir. Je venais de lâcher une bombe sur lui, mais je ne voulais certainement pas qu’il s’imagine piégé par ma question. Il semblait ingénieux et nous pouvions toujours profiter de ça par ici. Signant bientôt mon accord et lui tendant bientôt les papiers, j’attendais qu’il s’en empare avant de continuer.
Je comprends que j’en demande peut-être beaucoup. Et que c’est peut-être injuste d’espérer que tu puisses aider en quoi que ce soit, mais qui ne tente rien n’a rien, pas vrai? En attendant… bienvenue à Palmer Tech. Quand on aura fini ici, descends 3 étages et suit le couloir de droite en sortant de l’ascenseur: ça t’amènera aux Ressources Humaines et ils pourront finaliser le contrat… Si tu n’as pas soudainement peur de moi...
J’étais peut-être injuste, lui poser une responsabilité pareille, si rapidement. Mais je ne pouvais pas m’empêcher d’espérer et, dans tous les cas, il ne risquait pas d’empirer les choses: j’étais paralysée, que je le voulais ou non. Je rêvais juste d’un peu plus de liberté, ne fut-ce que pour pouvoir accueillir mon homme en rentrant du boulot tous les soirs, ou alors courir dans les bras de Sara la prochaine fois qu’elle allait “presque mourir”. Vivre une vie normale, en soi...
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Message(#) Sujet: Re: Je veux travailler avec vous ! [PV Felicity] Sam 6 Oct - 15:04

Boire un café sur le sofa avant de commencer une histoire. Cela ne présage que la tristesse et l'injustice. C'est quelque chose qu'il peut voir dans le regard de sa futur tristesse. Tim reste silencieux et se contente d'aller s'asseoir mettant son impatience de côté. Bien difficile pour quelqu'un d'aussi bavard que lui, mais même le jeune Drake sait quand il doit se contenter d'écouter. C'est une question de respect et bien plus encore, surtout quand le sujet va tourner dans quelque chose d'aussi sérieux.

« Un coca suffira, merci. » On lui apporte sa boisson, mais immédiatement, Tim est absorbé par le sombre récit de Felicity.

Oliver Queen maire de Star City. Rien de très étonnant quand on connaît bien qu'il doit être différent de celui de son monde. Sans doute qu'ils ont les mêmes valeurs en commun. En effet, Tim s'y connaît beaucoup en politique ou plutôt en place importante. Après tout, il a été adopté par le milliardaire Bruce Wayne, un nom qui n'est pas toujours facile à porter. On a attend toujours beaucoup de Tim et d'autant plus par son QI supérieur à la moyenne. Il n'a jamais le droit à l'erreur. On lui met la pression, il se met la pression. Mais là n'est pas la question.

Toujours aussi perspicace et observateur, il voit bien l'air nerveux de la blonde, qui tripote ses vêtements avec un air absent, partie dans de douloureux souvenirs qu'il ne va pas tarder à connaître. Une catastrophe, évidemment. Il faut croire qu'à chaque fois qu'un justicier entreprend quelque chose de grand pour sa communauté, les Vilains ne l'entendent jamais de cette oreille. Le plus triste c'est que ce sont toujours au proches de souffrir, parce qu'il est plus facile de s'en prendre à une personne en lui prenant ceux à qui elle tient. Cette fois n'échappe pas à la règle et c'est Felicity qui en a fait les frais. Kidnapping après une demande de mariage, de quoi gâcher un moment si symbolique, une soirée dont elle aurait du se souvenir toute sa vie avec amour et nostalgie. Qui a été finalement totalement gâchée.

Battre les méchants n'est jamais suffisant. Tim le sait par expérience. Superboy Prime a été vaincu, mais ça n'a pas empêché la mort de Conner. Un cas parmi tant d'autres. Combien sont morts aux combats ? Combien d'innocents ont péris ? Tout ça à cause de cruelles personnes avec des ambitions. Ou des justiciers qui font malheureusement de mauvais choix.

Une balle logée dans le dos. Pas difficile de comprendre c'est donc cet événement qui est à l'origine de son handicape. Tim s'apprête à poser une main empathique sur la sienne mais se ravise au dernier mot, se disant que ce serait impoli et intrusif, même avec une confidence si intime. Évidemment qu'elle ne doit pas en parler à tout le monde. Mais peut-être qu'il soit quelqu'un d'extérieur joue beaucoup. Le besoin de communiquer, de s'exprimer et de se confier. Tout garder pour ça … Ce n'est jamais une solution. Tim le sait pour avoir gardé toute sa peine, sa rancoeur et sa douleur pendant une bonne année. C'est ce qu'il fait toujours. La mort de Conner est un sujet tabou, mort qu'il n'a toujours pas accepté. Il refuse cette réalité.

Il n'imagine même pas ce qu'elle a du traverser. La peur, mais aussi le refus d'accepter son handicape. Effectivement, elle a du en vouloir à la Terre entière. Le couple a du battre des ailes. Si tout va mieux maintenant, alors Tim est heureux pour elle.

Mais en quoi cela le concerne ? Ou plutôt qu'est-ce qu'il peut faire pour elle ? La réponse ne tarde pas à venir. Ainsi donc un collègue avait crée une puce qui a été capable de la faire remarcher. C'est en soit un vrai miracle, ou plutôt une personne particulièrement douée et l'intérêt de Tim se réveille à grand pas. Il se redresse un peu sur le sofa, sans vraiment s'en apercevoir, buvant chaque parole. La puce a été endommagée en arrivant ici, c'est pourquoi elle est de nouveau dans son fauteuil.

Lui ? Elle lui demande à lui s'il serait en mesure, avec du travail, de trouver ce qui cloche dans la puce ? C'est … Un véritable challenge et surtout, beaucoup de responsabilités, surtout après avoir entendu son histoire. Il a l'impression de tenir entre ses mains, le destin de cette jeune femme. C'est plutôt impressionnant et embêtant. Mais … Son regard s'assombrit alors qu'elle signe les papiers de son stage. Quelle que soit sa réponse, il avait déjà sa place ici. Cela ne tenait qu'à lui de jouer la sécurité et de refuser. Ca ne changerait rien pour lui.

Il prend les conventions et les pose un peu plus loin sur son bureau, n'y accordant pas d'importance.

« Vous avez été honnête avec moi … Alors je le serais avec vous. Le problème quand on est un justicier, c'est que la mort se présente souvent sur notre chemin. Tout le monde peut en être victime. Citoyens, justiciers, proches. Les choses dérapent si vite … Et avant qu'on ne le réalise, la Mort a déjà agit. » Il se mord les lèvres et d'un revers de main, sèche la larme qui avait perlé au coin de son œil. Tim inspire un bon coup avant de reprendre.

« Ce sont les risques du métier. Après, il ne reste que les remords. Oliver Queen a du beaucoup s'en vouloir de ce qui vous est arrivé. Et vous avez du être en colère pendant bien longtemps. Je ne peux imaginer ce que vous avez traverser … Mais j'en ai une idée. Dans mon monde, ma belle sœur a été agressée par un criminel et a fini paralysée. Barbara Gordon. Une femme brillante comme vous. Et qui a continué de faire de grandes choses. Pour être honnête, je n'ignore pas qu'Oliver Queen est Green Arrow. C'est un justicier présent aussi dans mon monde et … Une connaissance, en quelque sorte. Il fait parti d'un groupe de justiciers … La Justice League. Et je fais moi même parti des Teen Titans, les jeunes héros supervisés par la JL. » Il secoue la tête. « Green Arrow, Flash, Superman, Wonder Woman … Ce ne sont pas des noms que j'ignore. Je les connais tous. Si je dois vous aider, je devais au moins vous dire cette vérité. »

Tim lui laisse le temps d'encaisser ses paroles. Bien entendu, il n'a pas parlé de Batman, en aucun cas il ne doit donner d'indices sur son identité. Finalement, le jeune justicier pose ses mains sur celles de sa tutrice.

« Felicity, écoutez-moi. Je ne peux pas vous garantir le succès … Mais je vous la promesse d'en faire une priorité. Je ferais tout pour réparer cette puce. Je ferais tout pour que vous n'ayez plus besoin de ce siège. »

Pour elle, et aussi pour lui parce que …

« … Moi aussi, j'ai besoin de faire quelque chose qui fasse la différence. » S'il ne peut pas sauver Conner, il vaut au moins arriver à résoudre le mystère de cette puce et rendre à Felicity les mouvements de ses jambes.

« … J'ai perdu mes proches. Mon meilleur ami Superboy. Mon père ... » Il secoue la tête. « J'ai aussi besoin de me prouver que je ne fais pas de mauvaises choses. Que je ne suis pas quelqu'un de mauvais et que … Que la justice peut aussi apporter du bien. Qu'il n'y a pas que le désarroi. Qu'on se bat pour une réelle cause. Je me battrais pour vous, Felicity. »


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Je veux travailler avec vous ! [PV Felicity]
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